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Infections nosocomiales : environ 4 000 décès directs chaque année

Dans un rapport publié le 28 avril 2026, la Cour des comptes alerte sur le poids des infections nosocomiales dans les établissements de santé. Elles toucheraient 6,1 % des patients hospitalisés, soit environ un patient sur 17, et seraient à l’origine d’environ 4 000 décès directs chaque année — davantage que les 3 260 décès recensés sur les routes en 2025. Leur surcoût pour l’Assurance maladie est estimé entre 2,2 et 5,2 milliards d’euros par an.  La Cour relève également une sous-déclaration : selon Santé publique France, 36 722 infections nosocomiales ont été déclarées entre 2012 et 2022, alors que, selon les années, seuls 459 à 863 établissements sur environ 3 000 transmettaient leurs chiffres.  Le rapport formule onze recommandations....

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Ce qu’il en coûte d’être mariée à un incorrigible farceur !

Aux États-Unis, la mésaventure de Kate Mulford a fait le tour du web. À trois semaines du terme, son mari Taylor, inspiré par son ventre très rond, y a dessiné au feutre un visage bleu « absolument ridicule », au grand amusement de leurs enfants. Mais la plaisanterie a pris une tournure inattendue quand les premières contractions ont commencé… Alors que le couple imaginait que cette grimace improvisée disparaîtrait bien avant la naissance, Kate a finalement accouché cette nuit-là, avec ce grand visage bleu qui ne voulait pas partir, toujours bien visible sur le ventre. De quoi provoquer l’hilarité de tout le personnel de la maternité !  La jeune mère raconte que les infirmières ont beaucoup ri en découvrant ce « tatouage » improvisé et son histoire. Le bébé, lui, est arrivé avant que l’œuvre paternelle ne s’efface : il aura encore fallu près d’une semaine après la naissance pour que le dessin disparaisse complètement....

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Image : capture d'écran de la Campagne de lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants (2023). Pour signaler les violences sexuelles faites aux enfants : composez le 119.
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Commission d’enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices

2025 : Les Nations unies s’en mêlent En mai 2025, le Comité contre la torture de l’Organisation des Nations unis (ONU) rend ses observations sur la France. Le rapport Inceste paternel et torture institutionnelle en France porté par Incesticide France et trois co-auteurs, a été entendu. Verdict : la torture infligée aux enfants victimes d’inceste paternel et à leur mère protectrice est officiellement reconnue. L’instance onusienne dénonce le placement d’enfants chez leur père agresseur présumé et la pénalisation des mères qui tentent de les protéger. 2026 : Commission d’enquête de l’Assemblée nationale  La gorge nouée par l’émotion, Sihem Ghars, présidente du collectif Incesticide, égrène les défaillances institutionnelles et juridiques dans le traitement de l’inceste parental : « J’ai cru que le policier allait faire son travail, il ne l’a pas fait.J’ai cru que le juge allait faire son travail, il ne l’a pas fait. J’ai cru, comme beaucoup d’ailleurs, que les enquêteurs sociaux feraient leur travail, ils ne l’ont pas fait. J’ai cru que les experts psychologues allaient faire leur travail, ils ne l’ont pas fait. J’ai cru que l’expertise médicopsychiatrique allait faire son travail, elle ne l’a pas fait. J’ai cru que mon avocat allait faire le travail, il ne l’a pas fait. J’ai cru que les associations allaient faire leur travail, elles ne l’ont pas fait. J’ai cru que les fondations allaient le faire, elles ne l’ont pas fait. J’ai cru à la Ciivise, j’ai cru au Comité contre la torture des Nations unies et maintenant je crois en vous, Messieurs les députés et je continue de croire, car le désespoir est l’ennemi de la justice. »  La Commission a besoin de témoignages et en appelle aux victimes et témoins, qui voudraient recommander des personnes à auditionner ou signaler des dysfonctionnements . Les formulaires sont là (date limite, 15 mai 2026) Témoignage de Sihem...

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Nuit de panique à l’hôpital d’Oxford (Royaume-Uni)

Selon le témoignage de Jordan et Matthew Gray, la naissance de leur quatrième enfant prend un tour inattendu après le remplacement de la première sage-femme. La professionnelle arrivée en renfort semble peu expérimentée et s’inquiète des variations du rythme cardiaque fœtal. Elle instille un climat d’angoisse délétère dans la salle de naissance. Alors que l’accouchement est imminent, prise de panique, la sage-femme se volatilise purement et simplement. Matt Gray, ancien ambulancier, affirme avoir accompagné seul la naissance de sa fille et dégagé le cordon enroulé autour de son cou,  avant l’arrivée d’autres soignants. Saisi d’une plainte du couple, l’Oxford University Hospitals Trust a présenté ses excuses et ouvert une enquête....

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Et la Lauréate du Grand Prix evian des Sages-Femmes 2026 est…

Même son de cloche chez Sophie Escobar, sage-femme échographiste et présidente du Conseil National Professionnel de Maïeutique (CNP-M), également juge : « C’est le mémoire de Victorine qui m’a le plus ému. Il est audacieux, car il s’attaque à l’invisible », à savoir la communication thérapeutique comme travail des sages-femmes « qu’il n’y aurait besoin ni de chiffrer, ni de coter puisque qu’on va le faire gratuitement, alors qu’il est essentiel ».   Non seulement, ce mémoire intitulé « Paroles de sages-femmes, la communication comme matrice identitaire et enjeu éthique contemporain en salle de naissance » les a émues, mais il les a impressionnées par l’ampleur du panel de témoins réunis par Victorine pour réaliser sa recherche qualitative en multicentrique : « 21 entretiens de sages-femmes, c’est exceptionnel, c’est un travail gigantesque », s’est exclamée l’autre membre du jury Anne Chantry, sage-femme, épidémiologiste et professeure des universités en maïeutique à l’Université Paris Cité : « Ses conclusions, c’est que cette communication s’apprend. Il faut qu’on forme les étudiants à faire cela ! En tant qu’enseignante dans un département de maïeutique, je me dis qu’on a beaucoup d’ateliers de savoir-être, de mises en situation, mais on doit aller plus loin encore dans cette direction, parce qu’elle est fondamentale ».  Lors de la remise des prix à La Rochelle le 20 mai 2026, aux Assises Nationales des Sages-Femmes, quatre mémoires de fin d’études sélectionnés à l’échelle nationale parmi 35 travaux étaient en compétition. C’est donc le thème de recherche présenté à l’oral devant un parterre de plus de 400 sages-femmes par Victorine qui l’a emporté haut la main, de par son originalité et sa capacité à repérer et mettre en valeur une expertise de la sage-femme encore sous-estimée : « Dans mon étude, les sages-femmes interrogées ont pu exprimer la dimension de leur communication qui s’est avérée verbale, non verbale, et aussi paraverbale.Mais aussi des techniques plus spécifiques...

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Hantavirus : un cas confirmé et 22 contacts suivis en France

Un risque évalué comme faible pour la population générale Selon le point de situation gouvernemental modifié le 21 mai 2026, une passagère a été testée positive et 22 personnes contacts ont été identifiées et sont suivies. Selon les autorités, « le risque global pour la santé publique demeure faible » et modéré pour les croisiéristes. Les hantavirus se transmettent à l’homme par l’intermédiaire de rongeurs sauvages infectés. La souche Andes se distingue par la possibilité d’une transmission interhumaine. Ni traitement spécifique ni vaccin Il n’existe pas de traitement spécifique ni de prophylaxie vaccinale contre l’hantavirus. La ministre de la Santé a précisé, le 11 mai 2026, que la France est prête à faire face à la situation « en termes de masques, en termes de tests PCR notamment, en termes aussi de médicaments ».  Source : www.info.gouv.fr, 21 mai 2026...

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L’ANSFL lance « Assistance Sages-Femmes » pour soutenir les libérales

Compréhension des appels de cotisations, gestion et comptabilité, évaluation de la rentabilité du cabinet, choix entre association et collaboration, organisation administrative ou difficultés rencontrées avec une collègue ou une patiente, etc. : le dispositif entend apporter un soutien aux sages-femmes confrontées aux multiples enjeux de l’exercice libéral. L’ANSFL précise que son nouveau service n’a pas vocation à remplacer les outils ou les accompagnements déjà proposés par les organisations existantes, notamment les syndicats, le CNOSF ou les associations spécialisées. Il doit permettre de conseiller les sages-femmes et de les orienter vers les structures compétentes selon les situations rencontrées. Assistance Sages-Femmes est un service gratuit, exclusivement réservé aux adhérentes et adhérents de -l’ANSFL à jour de leur cotisation....

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Le SOPK devient le SMOP : un nouveau nom pour mieux refléter la complexité de la maladie

« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément », affirmait Nicolas Boileau.  Longtemps appelé syndrome des ovaires polykystiques, le trouble était associé, jusque dans son nom, à l’idée de « kystes » ovariens. Or cette représentation est inexacte : les personnes concernées ne présentent pas une augmentation des kystes pathologiques sur les ovaires. Si une morphologie ovarienne particulière peut être observée, elle correspond notamment à la présence de follicules immatures dont le développement est inachevé et non de kystes. Cette confusion n’est pas anodine. Selon l’article publié dans The Lancet, l’ancienne appellation masquait la diversité des manifestations endocriniennes et métaboliques de la maladie, tout en contribuant aux retards diagnostiques, à la fragmentation des soins et à la stigmatisation. Le nouveau nom, SMOP, abandonne donc la référence aux « kystes » pour mettre en avant trois dimensions centrales du syndrome : son caractère métabolique, ovarien et polyendocrinien Bien plus qu’un trouble ovarien Le changement de nom traduit une évolution de la compréhension scientifique de la maladie. Le SOPK, désormais SMOP, ne peut plus être considéré comme un trouble limité aux ovaires ou à la fertilité. Il est associé à des perturbations hormonales impliquant notamment les androgènes, l’insuline, les hormones ovariennes et certains mécanismes neuroendocriniens. Sur le plan gynécologique et reproductif, le syndrome peut se manifester par des cycles menstruels irréguliers ou une absence de règles, des troubles de l’ovulation, une infertilité ou des complications de grossesse. Une hyperandrogénie peut également entraîner une hyperpilosité, de l’acné ou une alopécie. Mais le syndrome comporte aussi une dimension métabolique importante : l’insulinorésistance, le diabète de type 2, l’obésité, l’hypertension, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiovasculaires, les apnées du sommeil et la stéatohépatite métabolique. Des répercussions psychologiques sont également rapportées, notamment une anxiété, une dépression, une altération de la qualité de vie ou des troubles du comportement alimentaire. Une...

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SAMa : Soutien Accompagnement Maternité. À Villeneuve-Saint-Georges, un accompagnement sur mesure pour les femmes les plus vulnérables 

Un besoin né du terrain « Chez certaines femmes qui arrivaient aux urgences, quelque chose ne tournait pas rond. Je me sentais désarmée », relate Maud Bérardier, sage-femme au CHIV. « À l’école de sages-femmes, on nous apprend à être de bonnes techniciennes, mais pas tellement à communiquer. » Partant de ce constat, elle suit d’abord le DU Violences faites aux femmes (VFF), puis un DU Précarité, Santé maternelle et périnatale. De son côté, Solène Cottin, sage-femme de PMI dans le Val-de-Marne, est inscrite au même diplôme universitaire et s’apprête à prendre le poste de sage-femme PMI de liaison à la maternité. La rencontre de ces deux professionnelles engagées se révèle décisive. « L’ARS voulait faire baisser les taux de mortalité dans le 94. Fortes de son soutien, nous avons monté le projet et l’unité SAMa a ouvert en 2025 », précisent-elles. Une unité pensée pour son territoire Le SAMa s’inscrit dans le sillage des UAP (unités d’accompagnement personnalisé), déjà implantées en Seine-Saint-Denis. « On a regardé ce qui existait ailleurs, notamment dans le 93, et on s’est dit que notre territoire avait des besoins très comparables. » Le SAMa constitue ainsi la première UAP du sud de l’Île-de-France. Implantée à la frontière du Val-de-Marne et de l’Essonne, la maternité rayonne sur deux bassins de population. « Les profils diffèrent légèrement selon les départements, mais les besoins existent des deux côtés », soulignent les deux sages-femmes. « Du premier rendez-vous à aujourd’hui, je ne me suis jamais sentie seule » Des vulnérabilités multiples Parcours migratoires, isolement, troubles psychiatriques, violences, deuils périnataux, dénis de grossesse, parcours en aide sociale à l’enfance… les vulnérabilités sont multiples, s’additionnent et s’entrecroisent.En ce moment, les violences conjugales à elles seules concernent près d’une femme sur trois au sein de l’unité SAMa. Repérer et orienter L’adressage des patientes à l’unité SAMa intervient après l’échographie du premier...

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Les sages-femmes reconnues comme indispensables à la santé des femmes par le Parlement européen

Une reconnaissance inédite Cette résolution reconnaît que la qualité des soins de pratique sage-femme :  Elle invite la Commission européenne à élaborer des standards communs à l’échelle de l’Union pour les soins anténatals, l’accouchement, le postnatal, ainsi que pour la santé maternelle et néonatale. Il demande aussi une mise à jour de la directive européenne sur la maïeutique, afin de l’aligner sur les standards internationaux et de faciliter le partage de bonnes pratiques entre pays. Des demandes concrètes pour la santé des femmes La résolution parlementaire s’inscrit dans un texte plus large consacré aux inégalités de santé qui touchent les femmes. Le Parlement appelle la Commission à développer une approche « sensible au genre » en matière de santé, en ciblant notamment la santé maternelle, la santé mentale, le cancer et l’endométriose. Il demande également un cadre européen sur l’usage sûr des médicaments pendant la grossesse et l’allaitement, ainsi qu’un accès complet à des soins sexuels et reproductifs de qualité, comprenant des soins obstétricaux et de maïeutique respectueux. Un signal politique fort, mais non contraignant Cette résolution n’a pas de valeur juridiquement contraignante, mais elle fixe une orientation politique claire pour les travaux à venir de la Commission en vue de la stratégie 2026-2030. L’ICM rappelle avoir pris part à la consultation publique préalable et avoir mobilisé ses partenaires européens pour faire reconnaître explicitement le rôle des sages-femmes dans ce cadre stratégique. À l’échelle européenne, la maïeutique est désormais explicitement inscrite dans le débat sur la santé des femmes et sur l’égalité de genre. Reste à voir comment cette reconnaissance politique se traduira concrètement dans les futurs textes européens. Source : International Confederation of Midwives, 14 avril 2026...

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