« Comme l’endométriose, l’hyperémèse gravidique a été associée à tort à une souffrance imaginaire »

Luisa Attali, docteure en psychopathologie et psychologue clinicienne au CHU de Strasbourg, a participé au groupe de travail sur l’hyperémèse gravidique. Elle a accompagné de nombreuses femmes malades et revient sur l’importance du consensus formalisé d’experts sur la pathologie.

Contenu réservé aux abonnés

Cet article est réservé à nos membres. Veuillez vous connecter pour lire la suite.

Se connecter