Les critères échographiques du SOPK pourraient évoluer

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) affecte entre 6 et 13 % des femmes en âge de procréer. Il demeure pourtant largement sous-diagnostiqué à l'échelle mondiale, avec jusqu'à 70 % des femmes concernées ignorant leur condition. Cette pathologie représente la principale cause d'anovulation et contribue significativement à l'infertilité. Une nouvelle étude évalue la pertinence des critères actuels dans le diagnostic du SOPK.

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