L’étude, portant sur 175 naissances, a révélé que les placentas des femmes ayant accouché prématurément contenaient 50 % de microplastiques en plus que ceux des femmes ayant mené leur grossesse à terme. Intuitivement, c’est l’inverse qui était attendu : une grossesse plus longue permettant à plus de plastique de s’accumuler dans le corps.
Les chercheurs supposent que ces particules, parce qu’elles provoquent une inflammation des cellules, sont un facteur déclencheur du début du travail. Les mécanismes en jeu restent toutefois à confirmer par de futures études.
Source : Micro/Nanoplastic Exposure on Placental Health and Adverse Pregnancy, PubMedCentral, 30 juillet 2024
