Une étude confirme l’impact délétère des aliments ultra-transformés sur la santé et la fertilité masculine

La consommation d’aliments ultra­-transformés (AUT) représente aujourd’hui plus de la moitié de l’apport énergétique total dans de nombreux pays développés, comme le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada et les États-Unis. Selon une étude publiée dans la revue Cell Metabolism, cette tendance serait associée à de graves répercussions sur la santé masculine, notamment sur le plan métabolique et reproductif.

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