En 2024, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) recense 181 130 élèves (83 % sont des femmes) inscrits dans 1 425 formations aux professions de santé non médicales (dont 75 % d’étudiants infirmiers et aide-soignants) et à la profession de sage-femme (France métropolitaine et Drom). Le nombre d’inscrits en première année progresse de 2 % sur un an (93 300). Côté sorties, 67 800 étudiants ont obtenu leur diplôme en 2024, un volume stable par rapport à 2023, tandis que le taux de réussite global recule légèrement (92 % des présentés, contre 93 % en 2023). Pour la maïeutique, les données 2024 font apparaître 4 031 inscrits en formation de sage-femme (3 938 femmes et 93 hommes. Sur l’année, 1 087 candidats se sont présentés aux épreuves diplômantes et 901 ont été reçus (dont 881 femmes et 20 hommes). La filière sage-femme compte 33 établissements : 32 publics, 1 privé non lucratif, 0 privé à caractère commercial. Au sein des formations suivies par la Drees, la maïeutique s’inscrit dans une dynamique contrastée : davantage d’entrants, mais une diplomation qui ne décolle pas nettement. En 2024, on compte 4 031 étudiants sages-femmes au total, 1 046 inscrits en première année et 901 diplômés (contre 921 en 2023), ce qui traduit une filière globalement stable en sorties malgré un flux d’entrée soutenu. Dans ce contexte, l’enjeu n’est donc pas tant d’ouvrir la porte — elle l’est — que de sécuriser les parcours et la réussite pour transformer durablement la hausse des inscriptions en renouvellement effectif de la profession. Sources : Drees, La Veille Acteurs de Santé, Santé.gouv…
