2025 : Les Nations unies s’en mêlent En mai 2025, le Comité contre la torture de l’Organisation des Nations unis (ONU) rend ses observations sur la France. Le rapport Inceste paternel et torture institutionnelle en France porté par Incesticide France et trois co-auteurs, a été entendu. Verdict : la torture infligée aux enfants victimes d’inceste paternel et à leur mère protectrice est officiellement reconnue. L’instance onusienne dénonce le placement d’enfants chez leur père agresseur présumé et la pénalisation des mères qui tentent de les protéger. 2026 : Commission d’enquête de l’Assemblée nationale La gorge nouée par l’émotion, Sihem Ghars, présidente du collectif Incesticide, égrène les défaillances institutionnelles et juridiques dans le traitement de l’inceste parental : « J’ai cru que le policier allait faire son travail, il ne l’a pas fait.J’ai cru que le juge allait faire son travail, il ne l’a pas fait. J’ai cru, comme beaucoup d’ailleurs, que les enquêteurs sociaux feraient leur travail, ils ne l’ont pas fait. J’ai cru que les experts psychologues allaient faire leur travail, ils ne l’ont pas fait. J’ai cru que l’expertise médicopsychiatrique allait faire son travail, elle ne l’a pas fait. J’ai cru que mon avocat allait faire le travail, il ne l’a pas fait. J’ai cru que les associations allaient faire leur travail, elles ne l’ont pas fait. J’ai cru que les fondations allaient le faire, elles ne l’ont pas fait. J’ai cru à la Ciivise, j’ai cru au Comité contre la torture des Nations unies et maintenant je crois en vous, Messieurs les députés et je continue de croire, car le désespoir est l’ennemi de la justice. » La Commission a besoin de témoignages et en appelle aux victimes et témoins, qui voudraient recommander des personnes à auditionner ou signaler des dysfonctionnements . Les formulaires sont là (date limite, 15 mai 2026) Témoignage de Sihem...