La masturbation réduirait les effets indésirables de la Ménopause
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La masturbation réduirait les effets indésirables de la Ménopause

Près d’une femme sur cinq en périménopause ou ménopause dit avoir constaté que la masturbation lui apportait un soulagement, en particulier pour les symptômes -psychologiques (changements d’humeur) et les troubles du sommeil. Ces résultats s’inscrivent dans la continuité de travaux antérieurs indiquant que « l’autostimulation », notamment lorsqu’elle aboutit à l’orgasme, peut contribuer à diminuer l’anxiété et la détresse psychologique, favoriser un meilleur sommeil et atténuer certains inconforts sexuels.  Masturbation sur ordonnance ?  Encore trop stigmatisés, la masturbation et ses effets sont rarement  abordés par la recherche clinique. Il en découle un manque de preuve concernant leur efficacité. Les femmes adoptent plus volontiers d’autres stratégies non médicales, mais validées scientifiquement, telles que l’activité physique, l’alimentation, la gestion du stress. Pourtant, près d’une sur deux (aux États-Unis) se dit prête à essayer la masturbation si son médecin la recommande ! Les auteurs de l’étude appellent donc les cliniciens à aborder ce sujet avec leurs patientes. Source : Menopause, The role of masturbation in relieving symptoms associated with menopause, 11 novembre 2025...

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L'ANSES publie une expertise sur le vapotage
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L’ANSES publie une expertise sur le vapotage

n’est pas le seul problème  L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) souligne que l’absence de combustion n’exclut pas l’exposition à des substances toxiques, présentes dans le e-liquide ou formées lors du vapotage. Son expertise s’est notamment penchée sur plusieurs aldéhydes (catégorie de gaz toxiques classés cancérogène certain ou probable, d’après Airparif), « toujours présents dans les émissions », et rappelle que leur inhalation présente un risque sanitaire. Des signaux préoccupants, y compris sans nicotine Sur la base des études disponibles, l’Anses conclut à des effets possibles à moyen et long termes : des effets cardiovasculaires probables (ex. hausse de pression artérielle) avec nicotine ; des effets possibles sur les voies respiratoires, le système cardiovasculaire et la cancérogenèse, avec ou sans nicotine ; des effets possibles sur le développement cardio-respiratoire du fœtus exposé in utero, avec ou sans nicotine. Protéger les non-fumeurs et les jeunes Au vu des risques identifiés, l’Anses recommande d’« écarter les actions susceptibles d’encourager à s’initier au vapotage, en particulier chez les non-fumeurs et les jeunes ». L’objectif est clair : empêcher que l’offre, le marketing ou l’environnement social ne transforment la cigarette électronique en produit normal ou « tendance » pour des publics qui n’en ont pas l’indication. Sont pointés certains produits aux goûts fruités, qui peuvent favoriser l’entrée dans le vapotage. Lorsque les e-liquides contiennent de la nicotine, le risque de dépendance est réel. Il est particulièrement préoccupant chez les jeunes, dont le cerveau est plus vulnérable aux mécanismes d’addiction. Une aide possible pour les fumeurs, mais seulement en phase de sevrage  L’Anses adopte une position plus nuancée pour les fumeurs en difficulté : malgré les risques liés au vapotage, la cigarette électronique peut être envisagée comme une option transitoire pour arrêter de fumer, à condition de respecter un cadre strict. Son usage doit s’inscrire dans une démarche de sevrage tabagique, en « usage exclusif » (ne pas...

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Interdiction des PFAS
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Des substances nocives dans les textiles

Ces composés sont utilisés dans l’industrie textile pour conférer aux tissus des propriétés imperméables, antitaches ou résistantes aux liquides, des caractéristiques très recherchées pour certains vêtements imperméables, techniques ou de performance. Mais on retrouve également des traces de PFAS (et d’autres substances chimiques controversées comme le ­bisphénol-A ou certains colorants allergisants) dans des textiles du quotidien ou des uniformes professionnels, avec à l’arrivée, une exposition humaine continue. Un article paru en 2024 dans MadmoiZelle citait notamment le cas d’uniformes de compagnies aériennes ayant provoqué des problèmes de santé chez des membres d’équipage. De nombreux hôtesses et stewards avaient signalé de concert des réactions cutanées, démangeaisons, irritations, chute de cheveux ou troubles respiratoires. Des analyses avaient alors mis en évidence la présence de substances chimiques dans les textiles, alimentant les inquiétudes sur les traitements appliqués aux vêtements professionnels. Face au flou qui régnait (et qui semble régner encore) sur la question de l’exposition aux substances chimiques et sur la traçabilité des textiles, certaines compagnies avaient préféré retirer leurs uniformes.  Si le niveau exact d’exposition lié au simple port d’un vêtement reste difficile à quantifier, ces traitements textiles constituent une source supplémentaire d’exposition chimique, souvent méconnue. Un enjeu d’autant plus important que nous portons ces textiles plusieurs heures par jour, au contact direct de la peau. Source : Madmoizelle, PFAS : dans quels vêtements trouve-t-on ces polluants éternels qui nous empoisonnent ? 5 avril 2024...

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Interdiction des PFAS
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Interdiction des PFAS : un enjeu majeur pour la femme enceinte et le fœtus

Grossesse : ce que montre une étude relayée par l’Inserm  Des scientifiques ont observé que certains PFAS semblent affecter l’intégrité des villosités placentaires, structures impliquées dans les échanges entre le sang maternel et le réseau vasculaire fœtal. Ces altérations suggèrent une perfusion placentaire moins bonne et une diminution des échanges mère-fœtus, pouvant entraîner une baisse des apports en oxygène et en nutriments. L’étude relève aussi une association entre des concentrations maternelles plus élevées de PFAS et un poids placentaire plus faible. Ce signal pourrait évoquer des fonctions placentaires compromises, associées notamment au retard de croissance intra-utérin et à la prééclampsie. Multiples risques sanitaires Les risques engendrés par les polluants éternels ne se limitent évidemment pas aux femmes enceintes et à leur fœtus. Les PFAS seraient toxiques pour les reins et le foie et liés à une augmentation du taux de cholestérol. Suspectés d’agir comme perturbateurs endocriniens, ils impacteraient les fonctions immunitaires et hormonales, provoquant notamment des maladies de la thyroïde et des troubles reproductifs.Par ailleurs, ils sont classés cancérogènes depuis fin 2023. Un pedigree impressionnant ! Interdiction progressive des PFAS : ce qui change en France En France, la loi du 27 février 2025 organise une interdiction progressive de certains produits contenant des PFAS. Depuis le 1er janvier 2026, sont interdits à la fabrication, à l’importation, à l’exportation et à la mise sur le marché, les cosmétiques, les produits de fart, ainsi que les vêtements, chaussures et leurs imperméabilisants, avec des exceptions notamment pour certains vêtements et chaussures de protection. Cette interdiction doit s’étendre au 1er janvier 2030 à tous les textiles contenant des PFAS, avec des exceptions prévues, dont les textiles techniques à usage industriel listés par décret. La loi prévoit aussi des seuils de concentration résiduelle, avec une tolérance pour les produits ne contenant que des « traces » de PFAS....

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Soins maternels « irrespectueux » et symptômes de dépression post-partum à deux mois
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Soins maternels « irrespectueux » et symptômes de dépression post-partum à deux mois

En 2021, l’Enquête nationale périnatale (ENP) incluait un questionnaire proposé aux femmes deux mois après leur accouchement. Les questions portaient sur leur santé mentale post-partum et sur leur vécu des soins reçus en maternité.  Ce que l’enquête a révélé Sur 7189 participantes à l’enquête, près d’un quart (24,9 %) ont déclaré  des soins maternels vécus comme  irrespectueux — c’est-à-dire avoir été choquées, blessées ou s’être senties mal à l’aise lors des soins reçus en maternité. Parmi ces femmes, les épisodes étaient rapportés pour 20,6 % des cas lors de la péridurale, 37,6 % pendant le travail/accouchement et 71,9 % pendant le séjour post-partum ; 3,7 % rapportaient des expériences sur les trois périodes.  L’enquête révèle également que certaines femmes seraient plus souvent ciblées par ces attitudes ou paroles irrespectueuses, notamment celles ayant des antécédents psychiatriques ou des difficultés psychologiques. Soins maternels irrespectueux Le concept de soins maternels irrespectueux ne fait pas l’objet d’un consensus clair. Selon la définition utilisée, ce terme peut englober un éventail de comportements inappropriés de la part des professionnels de la santé, notamment« les violences physiques, verbales ou sexuelles, les procédures médicales coercitives ou non consenties, le non-respect de la confidentialité, le défaut de prise en compte de la douleur, les atteintes à la vie privée, le refus de soins, la négligence, le langage infantilisant, le chantage ou le défaut de participation à la prise de décision ».  Symptômes de DPP plus fréquents La proportion de femmes présentant des symptômes de dépression du post-partum à deux mois est de 16,6 % dans l’ensemble des accouchées, mais elle atteint 21,8 % chez celles qui rapportent des soins irrespectueux.  Après prise en compte de nombreux facteurs de vulnérabilité, le fait de rapporter des soins vécus comme irrespectueux reste associé à un surrisque de symptômes dépressifs à deux mois : +37 %. Même si l’étude ne prouve pas un lien de...

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Ménopause : une vaste étude danoise ne retrouve pas de surmortalité associée au THM

Prescrits pour atténuer les symptômes de la ménopause, les THM ont vu leur image durablement altérée au début des années 2000, après la publication en 2002 d’une étude américaine très médiatisée suggérant une hausse du risque de cancer du sein et d’événements cardiovasculaires chez les femmes traitées. Pas de surmortalité associée au THM Fondée sur le suivi d’une génération entière, l’étude ne met pas en évidence d’excès de mortalité chez les utilisatrices, y compris en cas d’usage prolongé, et ne retrouve pas de différence nette pour les mortalités spécifiques (cardiovasculaire, cancer, autres). Ces résultats vont dans le sens des recommandations internationales encadrant l’usage du THM chez les femmes symptomatiques sans contre-indications. Une exception ressort toutefois : chez les femmes ayant eu une ovariectomie bilatérale entre 45 et 54 ans, l’utilisation d’un THM est associée à une baisse d’environ un tiers de la mortalité (-27 à -34 %). Source : BMJ, Menopausal hormone therapy and long term mortality : nationwide, register based cohort study, 18 février 2026...

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