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Le lit conjugal a-t-il du plomb dans l’aile ? 

Dans la majorité des couples — environ 82 % aux États-Unis — le partage du lit reste la norme. Et pour cause : cette proximité nourrit l’attachement, renforce l’intimité et s’accompagne d’effets physiologiques mesurables. La respiration et le rythme cardiaque peuvent se synchroniser, le stress diminuer, et l’ocytocine — « hormone de l’amour » — augmenter. Beaucoup de couples disent d’ailleurs mieux dormir ensemble que séparément. Quand le partenaire contrarie le sommeil La proximité peut aussi devenir facteur de perturbation. Ronflements, réveils nocturnes, habitudes incompatibles (lecture, écrans), ou encore troubles du sommeil comme l’apnée ou le syndrome des jambes sans repos peuvent altérer la qualité du repos. D’autres situations, comme la grossesse, les soins à un nourrisson, les bouffées de chaleur liées à la ménopause ou encore des rythmes de travail décalés, peuvent également fragmenter le sommeil. Ces perturbations répétées affectent des mécanismes essentiels : l’endormissement, la continuité du sommeil et sa durée. À terme, elles peuvent avoir des conséquences sur la santé, en affaiblissant le système immunitaire, en perturbant le métabolisme ou en augmentant le risque de prise de poids et de diabète. Dans ces conditions, dormir séparément n’a rien d’un échec conjugal. C’est parfois un ajustement simple, presque évident. Chacun retrouve son rythme, son environnement, ses repères — et un sommeil plus réparateur. Dormir mieux pour vivre mieux à deux Car la qualité du sommeil reflète celle de la relation. Les couples entretenant une relation harmonieuse rapportent généralement un meilleur sommeil. À l’inverse, les tensions relationnelles sont associées à une dégradation de la qualité du repos. Le manque de sommeil accentue les difficultés et alimente ainsi un cercle vicieux. Dormir seul ou à deux, une question d’équilibre Bref, dormir dans des lits séparés n’est pas nécessairement le signe d’un problème de couple. Pour certains, partager le lit renforce le lien et le confort. […]

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Prise de poids gestationnelle : Vers une nécessaire  réévaluation des recos

Mais ces repères ont été construits à partir de populations qui ne reflètent plus les réalités actuelles : femmes plus jeunes, moins souvent en surpoids, moins diversifiées sur le plan ethnique, et vivant majoritairement dans des pays à revenu élevé. Aujourd’hui, les profils maternels ont évolué : l’âge à la grossesse augmente, tout comme l’IMC et la prise de poids. Dans ce contexte, une vaste méta-analyse publiée dans le BMJ vient interroger la pertinence de ces standards.  Une réalité : des écarts fréquents aux recommandations En analysant 40 études regroupant plus de 1,6 million de femmes, les auteurs montrent que la majorité des patientes ne se situe pas dans les recommandations. 68 % présentent une prise de poids gestationnelle inadéquate : 23 % insuffisante, 45 % excessive. Seules 32 % des femmes ont une prise de poids conforme aux repères actuels. Des risques différents selon que la PPG est insuffisante ou excessive Une prise de poids excessive s’accompagne d’un risque accru de césarienne et de troubles hypertensifs, mais aussi d’un poids de naissance plus élevé, avec davantage de macrosomies et de nouveau-nés grands pour l’âge gestationnel. Elle augmente également les admissions en soins intensifs néonatals. En contrepartie, elle est associée à moins de prématurité et de petits poids de naissance. À l’inverse, une prise de poids insuffisante expose surtout le nouveau-né : prématurité, hypotrophie, faible poids de naissance et détresse respiratoire sont plus fréquents. Elle s’accompagne toutefois d’un moindre recours à la césarienne et d’un risque réduit de macrosomie. Des liens complexes à interpréter Ces associations doivent cependant être interprétées avec prudence, comme le soulignent les auteurs de l’étude. Certaines relations relèvent possiblement d’une causalité inverse. Une prise de poids limitée peut refléter une grossesse écourtée par une prématurité. À l’inverse, une prise de poids élevée peut être majorée par des œdèmes liés à des troubles hypertensifs de la […]

Ménopause au travail : un tabou qui pèse sur la carrière des femmes
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Ménopause au travail : un tabou qui pèse sur la carrière des femmes

Des symptômes qui perturbent la performance au travail  Selon l’enquête, près de sept femmes sur dix (69 %) déclarent que les symptômes de la ménopause affectent significativement leur productivité. Les symptômes les plus fréquemment cités sont : les sautes d’humeur ou l’anxiété (61 %) ; les difficultés de concentration ou la baisse de productivité (60 %) ; le brouillard cérébral ou les troubles de la mémoire (52 %) ; les troubles du sommeil et la fatigue (46 %) ; les bouffées de chaleur ou l’inconfort physique (17 %).  Ces manifestations contribuent à un sentiment de perte de confiance professionnelle. Un moment clé de la carrière féminine L’étude souligne également que les premiers symptômes apparaissent souvent à un moment stratégique de la vie professionnelle. Ainsi, 91 % des participantes ont commencé à ressentir des symptômes avant l’âge de 50 ans : 38 % avant 45 ans ; 53 % entre 45 et 49 ans ; 7 % entre 50 et 54 ans ; 2 % après 55 ans. Or, cette période correspond fréquemment à une phase de consolidation de carrière, où les femmes accèdent davantage à des fonctions d’encadrement ou à des postes de responsabilité. La ménopause survient donc au moment même où les enjeux de leadership et d’influence professionnelle sont les plus importants. Conséquences sur les trajectoires professionnelles Près d’un tiers des participantes (31 %) déclarent avoir envisagé de changer d’emploi, de poste ou de réduire leur temps de travail à cause des symptômes de la ménopause. Pour ces femmes, la ménopause pèse donc sur les choix professionnels, même après de nombreuses années d’expérience et d’investissement dans leur métier. Silence dans les entreprises Malgré l’impact de la ménopause sur leur quotidien, la grande majorité des femmes interrogées sont contraintes de garder le silence. 97 % d’entre elles disent ressentir une « pression » les incitant à cacher ou minimiser leurs symptômes au travail. D’où vient cette pression ressentie ? 61 % des sondées mettent en avant […]

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L’Institut des cancers des femmes

Chaque année, près de 20 000 femmes décèdent en France d’un cancer féminin (12 000 d’un cancer du sein et 8 000 de cancers gynécologiques). L’ambition de l’Institut est de changer cette réalité, avec un objectif affiché : réduire de moitié la mortalité liée à ces cancers d’ici 2040. Son principe repose sur une approche décloisonnée associant recherche, innovation et soins. Scientifiques, médecins et soignants travaillent ensemble pour prévenir davantage, diagnostiquer plus tôt, traiter plus efficacement et mieux accompagner les patientes, qui doivent souvent lutter contre la maladie tout en maintenant leur vie personnelle et professionnelle. En réunissant recherche, innovation et soins dans un même cadre, l’Institut des cancers des femmes entend ainsi changer durablement la donne dans la lutte contre ces cancers.

Aliments ultratransformés : quelles conséquences sur la santé ?
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Aliments ultratransformés : quelles consÉquences sur la santé ?

Les aliments ultratransformés, tels que définis notamment par la classification Nova, regroupent des produits industriels comportant de multiples étapes de transformation et des ingrédients rarement utilisés en cuisine domestique (additifs, arômes, agents de texture, etc.). Peuvent s’y ajouter des composés « néoformés » et des substances issues des emballages. En France, ils représentent en moyenne 30 à 35 % des apports énergétiques chez l’adulte. Les données épidémiologiques accumulées montrent qu’une consommation élevée d’AUT est associée à un risque accru de plusieurs pathologies chroniques. Les liens les plus documentés concernent les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, l’obésité, la dépression ou les symptômes dépressifs. Pour les cancers, notamment colorectaux, les signaux sont rapportés comme plus faibles et nécessitent d’autres travaux. Des associations ont également été observées avec une mortalité toutes causes confondues plus élevée. Le Nutri-Score est un logo qui informe le consommateur de la qualité nutritionnelle d’un produit alimentaire. Le Nova-Score informe le consommateur sur le degré de transformation d’un produit alimentaire. Si ces travaux ne permettent pas d’établir formellement une relation causale, la cohérence des résultats entre pays et populations renforce la plausibilité d’un effet délétère. Les risques observés ne semblent pas uniquement imputables à la teneur en sel, en sucres ou en graisses, à la qualité nutritionnelle des produits (Nutri-Score) : même à composition nutritionnelle comparable, le degré de transformation semble jouer un rôle spécifique (Nova). Plusieurs mécanismes sont évoqués : modification de la matrice alimentaire, moindre effet de satiété, consommation plus rapide, présence d’additifs « cosmétiques », d’« effets cocktails » issus des procédés industriels. Ces hypothèses restent en cours d’exploration, mais convergent vers l’idée que l’ultratransformation pourrait, à elle seule, constituer un déterminant indépendant de risque. Source : Ultra-Processed Foods and Human Health, The Lancet, 2025

Le colostrum : L'OR LIQUIDe au service du nouveau-né
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Le colostrum : L’or liquide au service du nouveau-né

Sur le plan biologique, le colostrum se distingue radicalement du lait mature par une densité nutritionnelle et protectrice exceptionnelle, parfaitement calibrée pour l’adaptation extra-utérine. Riche en protéines à haute valeur biologique, il contient notamment une concentration massive d’immunoglobulines A sécrétoires qui viennent tapisser la muqueuse intestinale encore perméable du nouveau-né. Cette action, souvent comparée à une « première vaccination », est complétée par la présence de lactoferrine et de lysozyme, des agents antimicrobiens puissants qui limitent la prolifération des pathogènes.Par ailleurs, ses facteurs de croissance stimulent la maturation du tractus gastro-intestinal, préparant ainsi le système digestif à traiter le lait de transition. Le colostrum, un laxatif réduisant le risque d’ictère néonatal Au-delà de ses vertus immunitaires, le colostrum joue un rôle métabolique et physiologique crucial dès les premières heures de vie. Son léger effet laxatif facilite l’expulsion rapide du méconium, ce qui permet de limiter la réabsorption de la bilirubine et de réduire significativement l’incidence ainsi que la sévérité de l’ictère néonatal. Pourtant, malgré ces bénéfices documentés, la mise en place de l’allaitement colostral se heurte souvent à des représentations mentales divergentes selon les contextes géographiques et sociaux. Le poids des représentations : entre impureté et manque L’approche culturelle du colostrum révèle, en effet, des disparités frappantes à travers le monde. Dans de nombreuses régions d’Afrique subsaharienne, d’Asie du Sud (Inde, Pakistan), ou chez certaines populations d’Amérique latine, le colostrum a longtemps été perçu comme un liquide impur, parfois considéré comme du« pus » ou du lait « gâté ». Ces croyances conduisent fréquemment à des pratiques de « pré-lactation », où le nouveau-né reçoit du miel, de l’eau sucrée ou des infusions traditionnelles en attendant la « vraie » montée laiteuse.À l’inverse, dans les sociétés occidentales contemporaines, si la valeur santé du colostrum est globalement admise par le corps médical, c’est le « spectre de l’insuffisance » qui domine. La faible quantité […]

« Les antibiotiques ne soignent pas les maladies virales comme la bronchite. Seul votre médecin peut vous dire s'ils sont nécessaires » (campagne 2022)
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Antibiorésistance : pourquoi la menace s’accélère, et quelles ripostes se dessinent ?

Une problématique de santé publique majeure  L’enjeu est formulé de manière explicite par le CNRS : sans action, la résistance aux antimicrobiens pourrait devenir une première cause de mortalité mondiale à l’horizon 2050, l’OMS alertant dès 2015 sur le risque d’une « ère post-antibiotique » où des infections courantes recommenceraient à tuer. Pourquoi « devenons-nous » plus résistants ? L’usage massif — et parfois inapproprié — des antibiotiques en médecine humaine, en élevage et en agriculture a fortement accéléré ce phénomène, en sélectionnant des populations bactériennes de plus en plus résistantes. La résistance peut aussi être naturelle (mutations spontanées) ou acquise, notamment par transfert de gènes entre bactéries, par exemple via des plasmides. Comment les microbes déjouent-ils les antimicrobiens ? Les bactéries disposent de plusieurs mécanismes pour échapper à l’action des antimicrobiens. Olivier Neyrolles, chercheur à l’Institut de pharmacologie et de biologie structurale (IPBS) à Toulouse l’explique ainsi : « La résistance d’un pathogène à un antimicrobien peut avoir différentes origines. Elle peut être liée à une mutation de la cible qui n’est alors plus reconnue par le médicament ou bien à une modification d’une enzyme nécessaire à l’activation de ce dernier. Parfois c’est la membrane du pathogène qui est rendue imperméable aux médicaments ou alors c’est la capacité du pathogène à excréter le médicament qui est accrue. »À ces stratégies s’ajoute la capacité de transférer des gènes de résistance entre micro-organismes, y compris entre espèces différentes, ce qui peut accélérer considérablement la diffusion du phénomène. Réduire l’usage des antibiotiques : un levier central La lutte contre l’antibiorésistance repose d’abord sur la réduction et la meilleure régulation de l’usage des antibiotiques, afin de limiter la pression de sélection qui favorise les bactéries les plus résistantes. Elle implique aussi le développement de diagnostics moléculaires rapides, fondés notamment sur le séquençage, pour adapter les traitements au profil de résistance des souches. Les chercheurs […]

La masturbation réduirait les effets indésirables de la Ménopause
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La masturbation réduirait les effets indésirables de la Ménopause

Près d’une femme sur cinq en périménopause ou ménopause dit avoir constaté que la masturbation lui apportait un soulagement, en particulier pour les symptômes -psychologiques (changements d’humeur) et les troubles du sommeil. Ces résultats s’inscrivent dans la continuité de travaux antérieurs indiquant que « l’autostimulation », notamment lorsqu’elle aboutit à l’orgasme, peut contribuer à diminuer l’anxiété et la détresse psychologique, favoriser un meilleur sommeil et atténuer certains inconforts sexuels.  Masturbation sur ordonnance ?  Encore trop stigmatisés, la masturbation et ses effets sont rarement  abordés par la recherche clinique. Il en découle un manque de preuve concernant leur efficacité. Les femmes adoptent plus volontiers d’autres stratégies non médicales, mais validées scientifiquement, telles que l’activité physique, l’alimentation, la gestion du stress. Pourtant, près d’une sur deux (aux États-Unis) se dit prête à essayer la masturbation si son médecin la recommande ! Les auteurs de l’étude appellent donc les cliniciens à aborder ce sujet avec leurs patientes. Source : Menopause, The role of masturbation in relieving symptoms associated with menopause, 11 novembre 2025

L'ANSES publie une expertise sur le vapotage
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L’ANSES publie une expertise sur le vapotage

n’est pas le seul problème  L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) souligne que l’absence de combustion n’exclut pas l’exposition à des substances toxiques, présentes dans le e-liquide ou formées lors du vapotage. Son expertise s’est notamment penchée sur plusieurs aldéhydes (catégorie de gaz toxiques classés cancérogène certain ou probable, d’après Airparif), « toujours présents dans les émissions », et rappelle que leur inhalation présente un risque sanitaire. Des signaux préoccupants, y compris sans nicotine Sur la base des études disponibles, l’Anses conclut à des effets possibles à moyen et long termes : des effets cardiovasculaires probables (ex. hausse de pression artérielle) avec nicotine ; des effets possibles sur les voies respiratoires, le système cardiovasculaire et la cancérogenèse, avec ou sans nicotine ; des effets possibles sur le développement cardio-respiratoire du fœtus exposé in utero, avec ou sans nicotine. Protéger les non-fumeurs et les jeunes Au vu des risques identifiés, l’Anses recommande d’« écarter les actions susceptibles d’encourager à s’initier au vapotage, en particulier chez les non-fumeurs et les jeunes ». L’objectif est clair : empêcher que l’offre, le marketing ou l’environnement social ne transforment la cigarette électronique en produit normal ou « tendance » pour des publics qui n’en ont pas l’indication. Sont pointés certains produits aux goûts fruités, qui peuvent favoriser l’entrée dans le vapotage. Lorsque les e-liquides contiennent de la nicotine, le risque de dépendance est réel. Il est particulièrement préoccupant chez les jeunes, dont le cerveau est plus vulnérable aux mécanismes d’addiction. Une aide possible pour les fumeurs, mais seulement en phase de sevrage  L’Anses adopte une position plus nuancée pour les fumeurs en difficulté : malgré les risques liés au vapotage, la cigarette électronique peut être envisagée comme une option transitoire pour arrêter de fumer, à condition de respecter un cadre strict. Son usage doit s’inscrire dans une démarche de sevrage tabagique, en « usage exclusif » (ne pas […]

Interdiction des PFAS
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Des substances nocives dans les textiles

Ces composés sont utilisés dans l’industrie textile pour conférer aux tissus des propriétés imperméables, antitaches ou résistantes aux liquides, des caractéristiques très recherchées pour certains vêtements imperméables, techniques ou de performance. Mais on retrouve également des traces de PFAS (et d’autres substances chimiques controversées comme le ­bisphénol-A ou certains colorants allergisants) dans des textiles du quotidien ou des uniformes professionnels, avec à l’arrivée, une exposition humaine continue. Un article paru en 2024 dans MadmoiZelle citait notamment le cas d’uniformes de compagnies aériennes ayant provoqué des problèmes de santé chez des membres d’équipage. De nombreux hôtesses et stewards avaient signalé de concert des réactions cutanées, démangeaisons, irritations, chute de cheveux ou troubles respiratoires. Des analyses avaient alors mis en évidence la présence de substances chimiques dans les textiles, alimentant les inquiétudes sur les traitements appliqués aux vêtements professionnels. Face au flou qui régnait (et qui semble régner encore) sur la question de l’exposition aux substances chimiques et sur la traçabilité des textiles, certaines compagnies avaient préféré retirer leurs uniformes.  Si le niveau exact d’exposition lié au simple port d’un vêtement reste difficile à quantifier, ces traitements textiles constituent une source supplémentaire d’exposition chimique, souvent méconnue. Un enjeu d’autant plus important que nous portons ces textiles plusieurs heures par jour, au contact direct de la peau. Source : Madmoizelle, PFAS : dans quels vêtements trouve-t-on ces polluants éternels qui nous empoisonnent ? 5 avril 2024