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Hygiène alimentaire : l’ANSES fait parler les aliments

Des gestes simples, une vigilance accrue pendant la grossesse L’Agence rappelle plusieurs gestes de prévention : se laver les mains avant et pendant la préparation des repas, réfrigérer les plats cuisinés dans les deux heures et prévenir les contaminations croisées en utilisant des ustensiles distincts pour le cru et le cuit, ou en les nettoyant soigneusement entre chaque étape. Pour les publics les plus sensibles, dont les femmes enceintes, l’ANSES recommande de consommer la viande, les œufs et le poisson bien cuits, et d’éviter les fromages au lait cru. Comprendre les risques pour mieux les prévenir Conservation inadaptée, cuisson insuffisante ou contact entre aliments crus et aliments prêts à consommer peuvent favoriser la transmission ou la multiplication d’agents pathogènes tels que Salmonella, Listeria, Campylobacter ou certaines souches d’Escherichia coli. Avec cette campagne, l’Anses entend transformer les recommandations sanitaires en habitudes concrètes du quotidien. En savoir plus Télécharger l’infographie...

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Désaffection pour la contraception médicale en France : quels déterminants sociaux ?

Une analyse menée auprès de 4 420 femmes À partir de l’enquête Contexte des sexualités en France (CSF-2023), les auteurs ont analysé les pratiques contraceptives de 4 420 femmes âgées de 18 à 49 ans, exposées au risque de grossesse non prévue. En 2023, 8,3 % des femmes exposées au risque de grossesse non prévue n’utilisent aucune contraception. Parmi les utilisatrices d’une contraception, 28,3 % recourent à une méthode non médicalisée et 8,0 % utilisent spécifiquement une méthode naturelle. Des pratiques associées à des profils différents L’absence de contraception et le recours aux méthodes non médicalisées sont associés à une faible activité sexuelle et à des souhaits de maternité nuancés. Ces pratiques sont plus fréquentes chez les femmes nées hors de France hexagonale. Elles diffèrent également selon le niveau de diplôme : l’absence de contraception concerne davantage les moins diplômées, tandis que les méthodes non médicalisées sont plus fréquemment utilisées par les plus diplômées. Pour les auteurs, le recul de la couverture contraceptive médicalisée ne peut être interprété de façon uniforme : l’absence de contraception s’inscrit dans des inégalités sociales persistantes, tandis que le recours aux méthodes non médicalisées, particulièrement naturelles, renvoie à des logiques plus complexes. Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire n°12-13, Les enjeux de la désaffection pour la contraception médicale en France,  26 mai 2026...

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Santé des soignants : un plan national en treize mesures

Le plan s’articule autour de quatre priorités : mieux outiller et accompagner les professionnels, y compris les étudiants ; renforcer la prévention, notamment en santé mentale ; réduire les risques professionnels par un dialogue social accru ; et inscrire la santé des soignants comme une priorité durable des organisations de soins. Le comité chargé de ce plan doit poursuivre ses travaux, en particulier sur la parentalité, les conduites addictives, l’alimentation et la santé des jeunes professionnels. Reste que plusieurs analyses soulignent une limite importante : ces mesures n’abordent pas directement les questions de charge de travail, d’effectifs ou d’organisation quotidienne, pourtant centrales dans l’épuisement des soignants....

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Étrange « chasse au trésor » à Malte

Quinze boîtes à clés ont été dissimulées sur l’île, chacune renfermant deux types de médicaments couramment utilisés pour avorter. Les Maltaises souhaitant interrompre leur grossesse peuvent contacter l’association. L’emplacement ainsi que le code permettant d’ouvrir l’une de ces précieuses boîtes leur sont alors communiqués. La législation maltaise demeure en effet l’une des plus restrictives d’Europe. Jusqu’en 2023, l’avortement y était totalement illégal, passible de trois ans d’emprisonnement pour la femme concernée et de quatre ans pour les médecins le pratiquant. Depuis 2023, les femmes ne peuvent avorter que si leur vie est en danger et que le fœtus n’est pas viable....

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Création d’un Comité de liaison pour l’avenir de la profession (CLAP)

Dans un contexte marqué par les enjeux de santé des femmes, de périnatalité, de prévention et d’accès aux soins, les organisations représentatives de sages-femmes ont fait le choix de se rassembler autour d’une ambition commune : construire une stratégie collective lisible, cohérente et portée dans la durée. Le rapport rappelait d’ailleurs que la réussite du plan dépendrait avant tout de la capacité de la profession à se mobiliser collectivement autour de priorités structurantes communes. Au-delà des sensibilités et des modes d’exercice, une conviction s’est imposée : les évolutions majeures attendues ne pourront être obtenues que par un portage collectif fort auprès des décideurs publics. C’est dans cette logique qu’a été créé un Comité de Liaison pour l’Avenir de la Profession (CLAP), impulsé par l’ONSSF afin d’assurer le portage collectif et opérationnel du plan stratégique Sages-femmes 2030. Cette dynamique s’appuie notamment sur le Conseil National Professionnel de Maïeutique (CNP-M), qui rassemble les principales organisations professionnelles et scientifiques de sages-femmes en France. Plusieurs partenaires ont également choisi de s’engager concrètement dans le déploiement du plan stratégique : l’Association Professionnelle des Sages-Femmes (APSF), l’Association Française des Sages-Femmes Acupuncteurs (AFSFA), l’Association Nationale des Sages-Femmes Coordinatrices (ANSFC) et l’Union Nationale et Syndicale des Sages-Femmes (UNSSF). Elle a vocation à s’élargir progressivement afin d’amplifier l’élan collectif autour de ce plan, porté par l’ensemble de la profession. Avec l’appui de Frédéric Bizard, une feuille de route opérationnelle a été définie pour les prochains mois autour de plusieurs enjeux majeurs : reconnaissance statutaire, place des sages-femmes dans les soins primaires et le suivi gynécologique, évolution du champ de prescription, organisation de la périnatalité, rémunération des sages-femmes ou encore préparation des prochaines échéances politiques et présidentielles. À travers cette dynamique, la profession affirme sa volonté de construire un cadre de coordination commun capable de renforcer durablement la place des sages-femmes dans les transformations...

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Fibrome info France fête ses 15 ans avec un gala de bienfaisance 

La maladie du Fibrome utérin touche une femme sur quatre dans le monde et est la première cause d’ablation de l’utérus en France (75 000 pratiquées chaque année) et à l’échelle de la planète. Ces myomes peuvent être bénins, mais sont aussi source de douleurs, de handicaps, d’infertilité, de fatigue, d’anémie et de risques cardio-vasculaires pour de très nombreuses femmes qui souffrent en silence. Fibrome Info France, fondé en 2011 par Angèle Mbarga, se bat sans relâche pour sortir cette pathologie de l’ombre où les politiques publiques et la médecine la cantonnent.  C’est la raison pour laquelle l’association de patientes expertes et militantes organise le 20 juin 2026 à l’hôtel Novotel Paris Centre Bercy la quatrième édition du Congrès français du fibrome sous un format inédit : il sera suivi d’un gala de bienfaisance.  Dans un monde où seulement 1 % des financements consacrés à la recherche et à l’innovation en santé vont à la santé des femmes au niveau international, « Puisqu’on nous promet des crédits de recherche qui ne viennent jamais, puisque la recherche médicale reste largement sous-financée et l’arsenal thérapeutique des professionnels de santé pour traiter le fibrome très limité, nous décidons, avec ce gala, d’aller chercher des fonds nous-mêmes ! », s’exclame la fondatrice de l’asso.  Cette journée 2 en 1 s’articulera autour de deux thématiques majeures : le polymorphisme du fibrome utérin et les inégalités en santé des femmes. Deux sujets clés pour des avancées majeures dans la prise en charge de la maladie fibromateuse. Ouvert à tout.e.s, patientes et proches de patientes, professionnel.le.s de santé ou institutionnel.le.s, cet événement bénéficiera de la présence de panélistes spécialistes du fibrome (gynécologues chirurgiens, radiologues interventionnels, épidémiologistes…) comme d’acteurices de la santé des femmes, tous engagés pour  une santé féminine égalitaire. Le gala se déroulera sous le haut parrainage de Madame Élisabeth Moreno, ancienne ministre...

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Sage-Femme à la pompe
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Déplacements à domicile : l’ONSSF demande un soutien pour les sages-femmes libérales

Le syndicat déplore que les sages-femmes soient exclues des mesures de soutien à la mobilité annoncées pour d’autres professionnels intervenant à domicile, alors que leurs visites participent notamment au suivi post-partum, à la surveillance de la mère et du nouveau-né, à l’accompagnement de l’allaitement et au repérage des vulnérabilités. “  On ne peut pas parler de santé des femmes sans garantir les conditions concrètes de leur prise en charge, notamment à domicile ” Caroline Combot, présidente de l’ONSSF Alors que la santé des femmes est affichée comme une priorité nationale, le syndicat estime que les moyens concrets de cette ambition ne sont pas au rendez-vous. Selon l’ONSSF, l’augmentation des charges de déplacement fragilise particulièrement les visites à domicile dans les territoires où les distances sont importantes, dans un contexte de difficultés d’accès aux soins et de fermetures de maternités. Le syndicat appelle les pouvoirs publics et la CNAM à revaloriser durablement les indemnités kilométriques des sages-femmes libérales et à mieux prendre en compte les coûts réels de l’exercice à domicile....

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Infections nosocomiales : environ 4 000 décès directs chaque année

Dans un rapport publié le 28 avril 2026, la Cour des comptes alerte sur le poids des infections nosocomiales dans les établissements de santé. Elles toucheraient 6,1 % des patients hospitalisés, soit environ un patient sur 17, et seraient à l’origine d’environ 4 000 décès directs chaque année — davantage que les 3 260 décès recensés sur les routes en 2025. Leur surcoût pour l’Assurance maladie est estimé entre 2,2 et 5,2 milliards d’euros par an.  La Cour relève également une sous-déclaration : selon Santé publique France, 36 722 infections nosocomiales ont été déclarées entre 2012 et 2022, alors que, selon les années, seuls 459 à 863 établissements sur environ 3 000 transmettaient leurs chiffres.  Le rapport formule onze recommandations....

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Ce qu’il en coûte d’être mariée à un incorrigible farceur !

Aux États-Unis, la mésaventure de Kate Mulford a fait le tour du web. À trois semaines du terme, son mari Taylor, inspiré par son ventre très rond, y a dessiné au feutre un visage bleu « absolument ridicule », au grand amusement de leurs enfants. Mais la plaisanterie a pris une tournure inattendue quand les premières contractions ont commencé… Alors que le couple imaginait que cette grimace improvisée disparaîtrait bien avant la naissance, Kate a finalement accouché cette nuit-là, avec ce grand visage bleu qui ne voulait pas partir, toujours bien visible sur le ventre. De quoi provoquer l’hilarité de tout le personnel de la maternité !  La jeune mère raconte que les infirmières ont beaucoup ri en découvrant ce « tatouage » improvisé et son histoire. Le bébé, lui, est arrivé avant que l’œuvre paternelle ne s’efface : il aura encore fallu près d’une semaine après la naissance pour que le dessin disparaisse complètement....

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Image : capture d'écran de la Campagne de lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants (2023). Pour signaler les violences sexuelles faites aux enfants : composez le 119.
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Commission d’enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices

2025 : Les Nations unies s’en mêlent En mai 2025, le Comité contre la torture de l’Organisation des Nations unis (ONU) rend ses observations sur la France. Le rapport Inceste paternel et torture institutionnelle en France porté par Incesticide France et trois co-auteurs, a été entendu. Verdict : la torture infligée aux enfants victimes d’inceste paternel et à leur mère protectrice est officiellement reconnue. L’instance onusienne dénonce le placement d’enfants chez leur père agresseur présumé et la pénalisation des mères qui tentent de les protéger. 2026 : Commission d’enquête de l’Assemblée nationale  La gorge nouée par l’émotion, Sihem Ghars, présidente du collectif Incesticide, égrène les défaillances institutionnelles et juridiques dans le traitement de l’inceste parental : « J’ai cru que le policier allait faire son travail, il ne l’a pas fait.J’ai cru que le juge allait faire son travail, il ne l’a pas fait. J’ai cru, comme beaucoup d’ailleurs, que les enquêteurs sociaux feraient leur travail, ils ne l’ont pas fait. J’ai cru que les experts psychologues allaient faire leur travail, ils ne l’ont pas fait. J’ai cru que l’expertise médicopsychiatrique allait faire son travail, elle ne l’a pas fait. J’ai cru que mon avocat allait faire le travail, il ne l’a pas fait. J’ai cru que les associations allaient faire leur travail, elles ne l’ont pas fait. J’ai cru que les fondations allaient le faire, elles ne l’ont pas fait. J’ai cru à la Ciivise, j’ai cru au Comité contre la torture des Nations unies et maintenant je crois en vous, Messieurs les députés et je continue de croire, car le désespoir est l’ennemi de la justice. »  La Commission a besoin de témoignages et en appelle aux victimes et témoins, qui voudraient recommander des personnes à auditionner ou signaler des dysfonctionnements . Les formulaires sont là (date limite, 15 mai 2026) Témoignage de Sihem...

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