Actus

Les virus hivernaux sous surveillance rapprochée

Grippe La grippe est une infection respiratoire contagieuse due à des virus influenza, caractérisés par une grande variabilité génétique qui impose d’adapter chaque année la composition du vaccin antigrippal. En France, les épidémies saisonnières touchent deux à six millions de personnes chaque hiver, avec un excès de mortalité d’environ 10 000 décès, principalement chez les sujets fragiles : personnes âgées, femmes enceintes, personnes atteintes de maladies chroniques et nourrissons. Au-delà des vagues saisonnières, le risque pandémique lié à une grippe zoonotique (transmise de l’animal à l’humain) demeure un enjeu de santé publique.  Si les mesures d’hygiène (lavage des mains, aération, port du masque en cas de symptômes) sont essentielles, la vaccination annuelle reste le moyen le plus efficace de protection individuelle et collective, en particulier pour les personnes à risque. VRS Le virus respiratoire syncytial (VRS) est le principal agent de la bronchiolite : chaque hiver, celle-ci concerne près de 30 % des enfants de moins de 2 ans, et le VRS est impliqué dans 60 à 90 % des cas. L’atteinte des bronchioles entraîne un gonflement susceptible d’entraver le passage de l’air chez le nourrisson. Le tableau débute souvent comme un rhume (fièvre modérée), puis évolue vers une toux et une respiration rapide et sifflante, avec parfois des difficultés à boire, manger ou dormir ; une consultation est recommandée en cas de gêne respiratoire ou de difficulté à téter. Les antibiotiques sont rarement nécessaires et la prise en charge repose surtout sur des mesures de soutien : lavages réguliers du nez et fractionnement des repas. La prévention passe par la vaccination maternelle en fin de grossesse (Abrysvo) ou l’administration directe d’anticorps à l’enfant (Beyfortus), avec une protection annoncée de 70 à 80 % contre les formes sévères, en complément des mesures d’hygiène (aération, lavage des mains, masque pour les adultes enrhumés, limitation des contacts chez les nourrissons de...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

Amélioration de l’accès au soin : création du réseau France Santé

 Le dispositif vise à garantir à chaque habitant une solution de soins à moins de 30 minutes et, lorsque la situation clinique le justifie, un rendez-vous médical sous 48 heures. Il repose sur la labellisation de structures existantes — les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) et centres de santé, les cabinets médicaux regroupant plusieurs praticiens ; Les établissements de santé assurant des soins primaires, notamment les hôpitaux de proximité et tout lieu permettant un accès de proximité aux soins : consultations solidaires déployées dans le cadre du dispositif « Un médecin près de chez vous », consultations avancées ­hospitalières, officines équipées de télécabine, médicabs, etc. — ou sur la création de nouveaux sites.  L’objectif affiché est de 2 000 structures labellisées d’ici mi-2026, puis 5 000 à l’horizon 2027. Pour obtenir le label, les structures devront notamment assurer la présence d’un infirmier, être ouvertes au moins cinq jours par semaine, proposer des consultations sans dépassement d’honoraires, garantir des créneaux rapides en cas de besoin médical, et participer au service d’accès aux soins (SAS), pilier de la permanence des soins ambulatoires.  Pour les professionnels de santé, ce réseau ambitionne de structurer une offre de premier recours plus lisible et plus réactive, en particulier dans les territoires sous-dotés....

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

Amiens célèbre la première naissance de 2026 !

À 00h01 le 1er janvier 2026, la France a ouvert son carnet rose avec Agathe, née à la clinique Victor-Pauchet d’Amiens (Somme), devenant officiellement le premier bébé de l’année. Arrivée 18 jours avant le terme prévu, elle a mobilisé l’équipe médicale en plein réveillon, au grand dam du foie gras et des huitres. Pas loin derrière, Aléandra est née à Toulouse à 00h02. La troisième marche du podium revient à Noé de Reims, né à 00h05. Bienvenue aux nouvelles recrues, que la force soit avec vous ! Un réveillon sport à la maternité de Toul À la maternité de Toul, le réveillon a été sport : six naissances en 24 heures. Le dernier bébé de 2025, Ilyas, est arrivé le 31 décembre à 23 h 55, à cinq minutes du titre d’Agathe l’Amiénoise. C’est Alma, née le 1er janvier 2026 à 6 h 55, qui a ouvert officiellement le compteur de l’année touloise.Ses parents, Célia et David, étaient en train de fêter le Nouvel An chez des amis quand, vers 3 h du matin, le départ pour la maternité s’est imposé. « Ça fait plaisir, on est très fiers que ce soit le premier bébé de 2026 », confient les champions à nos confrères de L’Est Républicain. Dans la foulée, la maternité a accueilli Anna (7 h 30), Marceau (vers 11 h), Raphaël et deux autres nouveau-nés : les cigognes n’ont pas chômé la nuit du Nouvel An et tous les bébés ont été livrés à bon port. Félicitations à toutes les équipes ! Nice : Romane au naturel Arrivée avec une vingtaine de jours d’avance, cette petite Niçoise de 3,225 kg a été entourée par une équipe attentive au projet de naissance et aux souhaits de ses parents qui ont opté pour un accouchement physiologique, sans intervention médicamenteuse, dans une salle nature dédiée. Les préparations proposées par les...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté, fondatrice de Fight for Dignity 

Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté et fondatrice de l’ONG Fight for Dignity, met aujourd’hui sa pratique sportive au service des survivantes de violences sexuelles, en lien étroit avec les équipes soignantes. « Le travail qu’on fait avec les patientes, c’est un travail psychocorporel », résume-t-elle. « Je ne dissocie pas ce qui se passe dans la tête et ce qui se passe dans le corps. » Avec Fight for Dignity, son objectif n’est pas d’enseigner la performance ou la compétition, mais d’offrir un espace sécurisé où les femmes peuvent se réapproprier leur corps et leur estime de soi. En 2005, à la fin de son cursus à l’ESSEC, Laurence Fischer part en Afghanistan dans le cadre d’une mission avec l’ONG Sports sans frontières. Elle découvre la tragique réalité des femmes de ce pays : « l’impossibilité pour les jeunes filles et les femmes d’être, d’exister, l’interdiction de faire du sport, simplement parce que l’on est née avec un sexe féminin ».  Le deuxième déclic survient en 2013, lors du Forum mondial des femmes francophones, quand le Dr Denis Mukwege témoigne de son travail à l’hôpital de Panzi, en République démocratique du Congo : « Il a évoqué longuement le viol utilisé comme arme de guerre, c’est à dire systématique, méthodique, dans le but de déstabiliser la société, de détruire les familles. C’est notamment le cas dans la région du Kivu pour des enjeux miniers. À l’époque, je découvrais cela, je ne savais même pas que c’était possible. » De la self-défense au karaté adapté « Je n’ai pas été victime à titre personnel mais j’ai été profondément bouleversée par le sort de ces femmes et de ces jeunes filles. J’ai créé Fight for Dignity par empathie pour elles. J’ai voulu apporter ma pierre à l’édifice. Ma pierre, c’est le karaté. »  En 2014, elle se rend à la Maison...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

Retour sur le neuvième Congrès national de la sage-femme libérale (Cnsfl)

Le bassin et ses mouvements au cœur de l’accouchement par Céline Rumi, sage-femme libérale à Paris, formatrice et enseignante en obstétrique. Depuis de nombreuses années, Céline intègre le mouvement dans sa pratique en faisant bouger ses patientes pendant la grossesse et l’accouchement. Elle a fondé la méthode Pelvimotion, qui remet le bassin et la mobilité au cœur de la physiologie de la naissance. Dans cette présentation, elle rappelle une évidence trop souvent oubliée : le bassin est le centre silencieux de la grossesse et de l’accouchement.  Pendant la grossesse, il s’adapte en permanence — il s’incline, compense, absorbe — et pour rester fonctionnel, il doit bouger. Elle ’insiste sur l’importance de mobiliser régulièrement le bassin et de renforcer les chaînes musculaires profondes, notamment les fessiers et la chaîne postérieure : ce travail redonne de la mobilité, stabilise un corps en perpétuelle évolution et limite les douleurs. La mobilité n’est pas un risque, c’est une ressource. Pendant l’accouchement, chaque mouvement de bassin devient une invitation pour le bébé à trouver sa route. Oscillations, inclinaisons, rétroversion ou ouverture par les mouvements des fémurs modifient les diamètres et accompagnent la descente fœtale. Perçue, guidée et encouragée, cette mobilité soutient la physiologie, diminue la douleur et renforce la confiance. Elle conclut ainsi : « Bouger le bassin, c’est activer le mouvement, éveiller la conscience, installer la confiance et laisser la physiologie de la naissance faire son œuvre. » Activité physique et troubles abdominaux-pelviens : Une symphonie pluridisciplinaire et multifactorielle, par Andréa Gimazane, enseignante APA, intervenante en santé sexuelle et créatrice du Pelvicfloow Studio Lors du récent congrès des sages-femmes, j’ai eu le plaisir d’aborder le rôle fondamental du système abdomino-pelvien dans l’activité physique et sportive. Ce système fonctionne comme un véritable orchestre, où périnée, diaphragme, respiration, posture, mobilité thoracique et Core s’harmonisent pour produire une « symphonie » corporelle fonctionnelle...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

Accouchement non assisté : enquête sur les dérives commerciales et sanitaires dela Free Birth Society

Le mouvement du « freebirthing » s’avère un modèle économique lucratif. Fondée en Caroline du Nord par deux anciennes doulas devenues influenceuses, Emilee Saldaya et Yolande Norris-Clark, la Free Birth Society a généré plus de 13 millions de dollars de revenus depuis 2018. À travers des podcasts écoutés par millions et des formations coûteuses (jusqu’à 12 000 dollars pour devenir « sage-femme authentique » ou « gardienne radicale de la naissance »), l’entreprise incite les femmes à rejeter toute présence médicale — médecins comme sages-femmes — lors de l’accouchement. Désinformation médicale et mise en danger L’enquête révèle que FBS diffuse un contenu qualifié de « médicalement illettré » par les experts consultés. Parmi les affirmations dangereuses relevées : l’inexistence du risque infectieux lors de la section du cordon, des protocoles erronés pour gérer la dystocie des épaules ou encore la promotion d’une approche passive lors de la réanimation néonatale, exposant les nouveau-nés à des risques de lésions cérébrales ou de décès. L’enquête a identifié 48 cas de mortinaissances tardives, de décès néonatals ou de préjudices majeurs liés à la FBS dans le monde, y compris en France. La directrice de FBS est même accusée d’avoir prodigué des conseils en direct lors de travaux d’accouchement, ignorant des urgences vitales. Exploiter la défiance pour vendre Le succès de FBS repose sur une rhétorique agressive envers le corps médical. Les dirigeantes accusent les soignants de « sabotage », de violences obstétricales et même de « meurtre » ! Elles capitalisent sur une perte de confiance réelle et sur le désir des femmes de se réapproprier leur corps. Face aux critiques et aux preuves accumulées, les fondatrices de FBS nient toute responsabilité, qualifiant les enquêtes journalistiques de « propagande » et se posant en victimes d’un système qui chercherait à les faire taire. La position des sages-femmes : sécurité et accompagnement Interrogée par RFI, Floriane Stauffer, sage-femme et codirigeante de l’Association professionnelle...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

La problématique des « mères protectrices »

Ces femmes se retrouvent prises dans un dilemme impossible : parler et risquer de tout perdre ou se taire et laisser l’enfant exposé à l’agresseur présumé. La proposition de Christian Baptiste Face à cette situation, le député Christian Baptiste (apparenté PS) propose la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales et les parents protecteurs, notamment des mères protectrices.. Il a déposé fin octobre une proposition de résolution en ce sens, déjà soutenue par plus de 70 députés de tous bords. L’objectif affiché est de « rendre visible » une problématique encore largement taboue, d’« enquêter » sur les « potentielles failles » du traitement judiciaire, et de mettre à plat un dispositif jugé « intolérable » par les associations et les collectifs (notamment Incesticide). Concrètement, pour que cette commission voie le jour, la proposition de résolution doit être inscrite à l’ordre du jour puis adoptée par l’Assemblée nationale ou bien le groupe parlementaire de Christian Baptiste doit utiliser son droit de tirage pour imposer la création de cette commission d’enquête.  L’enjeu, tel que le formulent les élus qui le soutiennent, est double : mieux protéger les enfants victimes d’inceste et cesser de criminaliser ou de décourager les mères qui les croient et tentent de les protéger.C à vous – France Télévisions – Mères en lutte https://www.youtube.com/watch?v=NzEuQjQK7fg...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

Paracétamol et grossesse : pas de lien établi avec l’autisme ou le TDAH

Une synthèse après une polémique médiatique En septembre 2025, une déclaration du président américain évoquant un risque accru d’autisme chez les enfants exposés au paracétamol in utero a semé l’inquiétude chez les femmes enceintes et les familles. Pour éclairer le débat, des chercheurs ont réalisé une revue parapluie regroupant neuf revues systématiques regroupant 40 études, majoritairement sur des cohortes prospectives. Ils ont évalué leur qualité méthodologique selon les critères AMSTAR 2. Ils constatent une forte hétérogénéité des travaux et de nombreuses limites méthodologiques : biais de confusion, facteurs familiaux non pris en compte, absence d’analyses contrôlées. Si certaines revues rapportent une association entre exposition prénatale au paracétamol et troubles neurodéveloppementaux, sept sur neuf concluent qu’« aucune relation causale ne peut être formellement reconnue » à ce stade. Des résultats rassurants pour les femmes enceintes Une revue jugée plus robuste incluait deux études avec analyses contrôlées par fratrie, ajustant notamment les facteurs génétiques, familiaux et les indications de prescription. Dans ces études, le risque de TSA s’atténue jusqu’à devenir nul (HR 0,98 ; IC 95 % 0,93–1,04) et celui de TDAH disparaît (0,98 [0,94–1,02] et 1,06 [0,51–2,05]). Ces données suggèrent que les liens observés auparavant pourraient s’expliquer par des facteurs familiaux confondants comme la santé mentale des parents, les prédispositions génétiques, et le contexte socio-environnemental, plutôt que par le médicament lui-même. Les auteurs concluent qu’« aucune donnée solide ne permet d’affirmer une relation causale entre la prise de paracétamol pendant la grossesse et le risque de TSA ou de TDAH chez l’enfant ». Ils rappellent par ailleurs que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comportent des risques fœtaux connus et que la fièvre non traitée peut elle-même compromettre la grossesse. Leur message aux cliniciens est clair : rassurer les patientes et maintenir un usage raisonné du paracétamol, en cas de nécessité, pour traiter douleur et fièvre pendant la grossesse. Source :...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

À Brest, la première faculté de maïeutique marque un tournant pour la profession

Une autonomie inédite pour la formation Elles sont une centaine à avoir fait leur rentrée sous la bannière de la Faculté de maïeutique de Brest, rattachée à l’université de Bretagne occidentale (UBO). Une première nationale saluée par la profession. « C’est une fierté, une belle avancée », confie Anna, étudiante en dernière année. Issue de la réforme de 2023, cette création marque une rupture avec le modèle historique des écoles rattachées aux hôpitaux. À Brest, le choix a été fait d’aller plus loin : devenir une UFR à part entière. « Cela nous permet d’avoir une vraie autonomie pédagogique et financière », explique Gaëlle Delpech-Dunoyer, directrice de la faculté.  Un ancrage universitaire tourné vers la recherche L’école brestoise assurait déjà les trois missions d’une UFR : formation initiale, recherche et formation continue. Mais la nouvelle faculté ambitionne désormais de développer la recherche en maïeutique, un champ encore émergent. « Les connaissances ont longtemps été produites par des médecins ; nous voulons démontrer que notre expertise est complémentaire », explique François Anouilh, enseignant et doctorant. Produire une recherche propre à la profession, ajoute la directrice, permettra « d’améliorer les pratiques et la qualité de vie des femmes et des nouveau-nés ». La réforme de 2023 va dans ce sens : le cursus s’allonge désormais à six ans, incluant une thèse d’exercice et un encouragement explicite à la recherche. Des étudiantes plus engagées et mieux accompagnées Les premières promotions concernées ont saisi cette opportunité. Plusieurs étudiantes ont déjà entamé un double cursus en master, parfois en éthique ou en santé publique. « On manque encore d’études sur la périnatalité ou le post-partum », souligne Alwena, en troisième année, qui voit dans la recherche un levier pour faire évoluer les pratiques. « Nous ne voulons pas rester un cas isolé », insiste Gaëlle Delpech-Dunoyer. Son ambition : faire école, au sens propre comme au figuré, et ancrer durablement la maïeutique...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici
Actus

1 000 euros offerts pour accoucher à Saint-Amand-Montrond,le pari « choc » pour sauver la maternité

Imaginez recevoir un chèque de bienvenue de 1 000 euros simplement en choisissant le lieu de naissance de votre enfant. Ce qui ressemble à une opération marketing agressive est en réalité une stratégie de survie vitale pour le centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond, dans le sud du Cher. Emmanuel Riotte, le maire de la commune, l’assume totalement : il faut créer un électrochoc. Une prime en bons d’achat locaux Le dispositif est simple mais percutant. Du 1e janvier au 31 décembre 2026, toute naissance enregistrée à la maternité de la ville déclenchera le versement de 1 000 euros à la mère. Cette somme ne sera pas versée en numéraire, mais en bons d’achat à dépenser exclusivement dans les commerces de la communauté de communes Cœur de France. Si la loi de mai 2025 a gelé les fermetures de maternités pour trois ans, ce sursis prendra fin en mai 2028. « L’épée de Damoclès est là », résume l’édile. L’objectif de cette prime est donc de sécuriser l’avenir de la structure.  L’enjeu dépasse le simple cadre des naissances.  « C’est un soutien à la défense de la maternité, car nous avons un pôle hospitalier qui regroupe la maternité, la clinique et l’hôpital », explique-t-il. « Si un pan tombe, les autres seront automatiquement déstabilisés. »...

Ce contenu est réservé aux abonnés. Je m'abonne
Déjà membre ? Connectez-vous ici