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Mammex : un nouvel outil pour faciliter le recueil du colostrum

Développé par la société Eomaia, Mammex est un dispositif conçu pour accompagner l’expression et le recueil du colostrum, notamment en cas de prématurité, de séparation entre la mère et l’enfant ou de difficulté de mise au sein immédiate. Selon le fabricant, sa forme guide le geste et permet de recueillir directement le colostrum dans un tube stérile, avec l’objectif de limiter les pertes. Commercialisé depuis avril 2026, le dispositif est fabriqué en silicone de grade médical et doit être désinfecté avant usage. Dans le catalogue transmis, il est proposé à 30 € TTC seul ou à 34 € TTC en kit, avec cinq tubes stériles à usage unique, une notice et cinq étiquettes. En savoir plus : www.eomaia.fr

Femme enceinte canicule
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Grossesse et fortes chaleurs : les bons réflexes pour éviter le coup de chaud

Pendant la grossesse, le volume sanguin et le débit cardiaque augmentent afin de répondre aux besoins maternels et fœtaux. Ces adaptations peuvent rendre les fortes chaleurs plus difficiles à supporter. Fatigue, vertiges, maux de tête, jambes lourdes ou chevilles gonflées peuvent être accentués. Les nuits chaudes peuvent également perturber le sommeil et majorer la fatigue. Déshydratation et coup de chaleur L’un des principaux risques immédiats est la déshydratation. Une soif importante, une bouche sèche, des urines rares ou foncées, des vertiges, des maux de tête ou une fatigue inhabituelle doivent alerter. Chez les femmes souffrant de nausées ou de vomissements, la chaleur peut compliquer le maintien d’une hydratation suffisante. La déshydratation peut s’accompagner de contractions utérines, sans annoncer nécessairement le début du travail. Celles-ci ne doivent toutefois pas être banalisées lorsqu’elles deviennent régulières, douloureuses ou persistantes. L’organisme peut ne plus parvenir à évacuer suffisamment la chaleur. Une température corporelle très élevée, une confusion, des troubles du comportement, des convulsions ou une perte de connaissance peuvent évoquer un coup de chaleur. Il s’agit d’une urgence médicale. Des risques obstétricaux observés  Plusieurs études épidémiologiques associent l’exposition à des températures élevées pendant la grossesse à une augmentation du risque de prématurité, de faible poids de naissance et de mortinatalité.Ces résultats décrivent des variations de risque à l’échelle de populations et ne signifient pas qu’une journée de chaleur entraînera nécessairement une complication. Une étude française menée auprès d’environ 21 000 femmes a associé l’exposition à la chaleur pendant certaines périodes des deux premiers trimestres à une diminution moyenne du poids de naissance comprise entre 40 et 200 grammes. Des tendances plus marquées ont été observées dans les environnements peu végétalisés ou socialement défavorisés. Une autre étude, portant sur plus de 12 000 couples mère-enfant, a relevé une association entre une chaleur nocturne élevée de […]

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La PSPE, nouvelle ressource de référence en santé environnementale périnatale

L’ambition de la PSPE est de mettre à disposition des repères fiables, pratiques et faciles d’usage, fondés sur les données scientifiques les plus récentes, notamment les recommandations de pratique clinique du CNSF. Le site couvre plusieurs champs majeurs de la santé environnementale : polluants de l’air intérieur, substances chimiques des produits du quotidien, accidents domestiques, écrans, ondes, expositions professionnelles. Les contenus sont organisés à la fois par thématiques et par périodes clés — préconception, grossesse, 0-2 ans — afin de permettre un usage rapide en consultation ou sur le terrain. La plateforme permet aussi l’envoi de contenus synthétiques aux parents par courriel, se veut adaptée aux usages mobiles et s’inscrit dans une démarche d’éco-conception. Pour les professionnels de première ligne, elle se présente comme un outil concret pour hiérarchiser les messages de prévention, répondre plus précisément aux questions des familles et transmettre des informations claires, cohérentes et directement mobilisables. La plateforme PSPE est basée sur les dernières données de la recherche scientifique. Elle s’appuie sur un groupe de travail regroupant des experts et des représentants des différentes sociétés savantes des professionnels de la périnatalité. www.pspe.fr

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Et la Lauréate du Grand Prix evian des Sages-Femmes 2026 est…

Même son de cloche chez Sophie Escobar, sage-femme échographiste et présidente du Conseil National Professionnel de Maïeutique (CNP-M), également juge : « C’est le mémoire de Victorine qui m’a le plus ému. Il est audacieux, car il s’attaque à l’invisible », à savoir la communication thérapeutique comme travail des sages-femmes « qu’il n’y aurait besoin ni de chiffrer, ni de coter puisque qu’on va le faire gratuitement, alors qu’il est essentiel ».   Non seulement, ce mémoire intitulé « Paroles de sages-femmes, la communication comme matrice identitaire et enjeu éthique contemporain en salle de naissance » les a émues, mais il les a impressionnées par l’ampleur du panel de témoins réunis par Victorine pour réaliser sa recherche qualitative en multicentrique : « 21 entretiens de sages-femmes, c’est exceptionnel, c’est un travail gigantesque », s’est exclamée l’autre membre du jury Anne Chantry, sage-femme, épidémiologiste et professeure des universités en maïeutique à l’Université Paris Cité : « Ses conclusions, c’est que cette communication s’apprend. Il faut qu’on forme les étudiants à faire cela ! En tant qu’enseignante dans un département de maïeutique, je me dis qu’on a beaucoup d’ateliers de savoir-être, de mises en situation, mais on doit aller plus loin encore dans cette direction, parce qu’elle est fondamentale ».  Lors de la remise des prix à La Rochelle le 20 mai 2026, aux Assises Nationales des Sages-Femmes, quatre mémoires de fin d’études sélectionnés à l’échelle nationale parmi 35 travaux étaient en compétition. C’est donc le thème de recherche présenté à l’oral devant un parterre de plus de 400 sages-femmes par Victorine qui l’a emporté haut la main, de par son originalité et sa capacité à repérer et mettre en valeur une expertise de la sage-femme encore sous-estimée : « Dans mon étude, les sages-femmes interrogées ont pu exprimer la dimension de leur communication qui s’est avérée verbale, non verbale, et aussi paraverbale.Mais aussi des techniques plus spécifiques […]

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Étrange « chasse au trésor » à Malte

Quinze boîtes à clés ont été dissimulées sur l’île, chacune renfermant deux types de médicaments couramment utilisés pour avorter. Les Maltaises souhaitant interrompre leur grossesse peuvent contacter l’association. L’emplacement ainsi que le code permettant d’ouvrir l’une de ces précieuses boîtes leur sont alors communiqués. La législation maltaise demeure en effet l’une des plus restrictives d’Europe. Jusqu’en 2023, l’avortement y était totalement illégal, passible de trois ans d’emprisonnement pour la femme concernée et de quatre ans pour les médecins le pratiquant. Depuis 2023, les femmes ne peuvent avorter que si leur vie est en danger et que le fœtus n’est pas viable.

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Création d’un Comité de liaison pour l’avenir de la profession (CLAP)

Dans un contexte marqué par les enjeux de santé des femmes, de périnatalité, de prévention et d’accès aux soins, les organisations représentatives de sages-femmes ont fait le choix de se rassembler autour d’une ambition commune : construire une stratégie collective lisible, cohérente et portée dans la durée. Le rapport rappelait d’ailleurs que la réussite du plan dépendrait avant tout de la capacité de la profession à se mobiliser collectivement autour de priorités structurantes communes. Au-delà des sensibilités et des modes d’exercice, une conviction s’est imposée : les évolutions majeures attendues ne pourront être obtenues que par un portage collectif fort auprès des décideurs publics. C’est dans cette logique qu’a été créé un Comité de Liaison pour l’Avenir de la Profession (CLAP), impulsé par l’ONSSF afin d’assurer le portage collectif et opérationnel du plan stratégique Sages-femmes 2030. Cette dynamique s’appuie notamment sur le Conseil National Professionnel de Maïeutique (CNP-M), qui rassemble les principales organisations professionnelles et scientifiques de sages-femmes en France. Plusieurs partenaires ont également choisi de s’engager concrètement dans le déploiement du plan stratégique : l’Association Professionnelle des Sages-Femmes (APSF), l’Association Française des Sages-Femmes Acupuncteurs (AFSFA), l’Association Nationale des Sages-Femmes Coordinatrices (ANSFC) et l’Union Nationale et Syndicale des Sages-Femmes (UNSSF). Elle a vocation à s’élargir progressivement afin d’amplifier l’élan collectif autour de ce plan, porté par l’ensemble de la profession. Avec l’appui de Frédéric Bizard, une feuille de route opérationnelle a été définie pour les prochains mois autour de plusieurs enjeux majeurs : reconnaissance statutaire, place des sages-femmes dans les soins primaires et le suivi gynécologique, évolution du champ de prescription, organisation de la périnatalité, rémunération des sages-femmes ou encore préparation des prochaines échéances politiques et présidentielles. À travers cette dynamique, la profession affirme sa volonté de construire un cadre de coordination commun capable de renforcer durablement la place des sages-femmes dans les transformations […]

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Fibrome info France fête ses 15 ans avec un gala de bienfaisance 

La maladie du Fibrome utérin touche une femme sur quatre dans le monde et est la première cause d’ablation de l’utérus en France (75 000 pratiquées chaque année) et à l’échelle de la planète. Ces myomes peuvent être bénins, mais sont aussi source de douleurs, de handicaps, d’infertilité, de fatigue, d’anémie et de risques cardio-vasculaires pour de très nombreuses femmes qui souffrent en silence. Fibrome Info France, fondé en 2011 par Angèle Mbarga, se bat sans relâche pour sortir cette pathologie de l’ombre où les politiques publiques et la médecine la cantonnent.  C’est la raison pour laquelle l’association de patientes expertes et militantes organise le 20 juin 2026 à l’hôtel Novotel Paris Centre Bercy la quatrième édition du Congrès français du fibrome sous un format inédit : il sera suivi d’un gala de bienfaisance.  Dans un monde où seulement 1 % des financements consacrés à la recherche et à l’innovation en santé vont à la santé des femmes au niveau international, « Puisqu’on nous promet des crédits de recherche qui ne viennent jamais, puisque la recherche médicale reste largement sous-financée et l’arsenal thérapeutique des professionnels de santé pour traiter le fibrome très limité, nous décidons, avec ce gala, d’aller chercher des fonds nous-mêmes ! », s’exclame la fondatrice de l’asso.  Cette journée 2 en 1 s’articulera autour de deux thématiques majeures : le polymorphisme du fibrome utérin et les inégalités en santé des femmes. Deux sujets clés pour des avancées majeures dans la prise en charge de la maladie fibromateuse. Ouvert à tout.e.s, patientes et proches de patientes, professionnel.le.s de santé ou institutionnel.le.s, cet événement bénéficiera de la présence de panélistes spécialistes du fibrome (gynécologues chirurgiens, radiologues interventionnels, épidémiologistes…) comme d’acteurices de la santé des femmes, tous engagés pour  une santé féminine égalitaire. Le gala se déroulera sous le haut parrainage de Madame Élisabeth Moreno, ancienne ministre […]

Sage-Femme à la pompe
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Déplacements à domicile : l’ONSSF demande un soutien pour les sages-femmes libérales

Le syndicat déplore que les sages-femmes soient exclues des mesures de soutien à la mobilité annoncées pour d’autres professionnels intervenant à domicile, alors que leurs visites participent notamment au suivi post-partum, à la surveillance de la mère et du nouveau-né, à l’accompagnement de l’allaitement et au repérage des vulnérabilités. “  On ne peut pas parler de santé des femmes sans garantir les conditions concrètes de leur prise en charge, notamment à domicile ” Caroline Combot, présidente de l’ONSSF Alors que la santé des femmes est affichée comme une priorité nationale, le syndicat estime que les moyens concrets de cette ambition ne sont pas au rendez-vous. Selon l’ONSSF, l’augmentation des charges de déplacement fragilise particulièrement les visites à domicile dans les territoires où les distances sont importantes, dans un contexte de difficultés d’accès aux soins et de fermetures de maternités. Le syndicat appelle les pouvoirs publics et la CNAM à revaloriser durablement les indemnités kilométriques des sages-femmes libérales et à mieux prendre en compte les coûts réels de l’exercice à domicile.

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Infections nosocomiales : environ 4 000 décès directs chaque année

Dans un rapport publié le 28 avril 2026, la Cour des comptes alerte sur le poids des infections nosocomiales dans les établissements de santé. Elles toucheraient 6,1 % des patients hospitalisés, soit environ un patient sur 17, et seraient à l’origine d’environ 4 000 décès directs chaque année — davantage que les 3 260 décès recensés sur les routes en 2025. Leur surcoût pour l’Assurance maladie est estimé entre 2,2 et 5,2 milliards d’euros par an.  La Cour relève également une sous-déclaration : selon Santé publique France, 36 722 infections nosocomiales ont été déclarées entre 2012 et 2022, alors que, selon les années, seuls 459 à 863 établissements sur environ 3 000 transmettaient leurs chiffres.  Le rapport formule onze recommandations.

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Ce qu’il en coûte d’être mariée à un incorrigible farceur !

Aux États-Unis, la mésaventure de Kate Mulford a fait le tour du web. À trois semaines du terme, son mari Taylor, inspiré par son ventre très rond, y a dessiné au feutre un visage bleu « absolument ridicule », au grand amusement de leurs enfants. Mais la plaisanterie a pris une tournure inattendue quand les premières contractions ont commencé… Alors que le couple imaginait que cette grimace improvisée disparaîtrait bien avant la naissance, Kate a finalement accouché cette nuit-là, avec ce grand visage bleu qui ne voulait pas partir, toujours bien visible sur le ventre. De quoi provoquer l’hilarité de tout le personnel de la maternité !  La jeune mère raconte que les infirmières ont beaucoup ri en découvrant ce « tatouage » improvisé et son histoire. Le bébé, lui, est arrivé avant que l’œuvre paternelle ne s’efface : il aura encore fallu près d’une semaine après la naissance pour que le dessin disparaisse complètement.