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Lithium : un perturbateur endocrinien « extrêmement préoccupant » selon l’anses

Des toxicités avérées, d’autres présumées En 2020, l’Agence a proposé de classer trois sels de lithium comme toxiques pour la reproduction, en raison d’une toxicité avérée pour le développement fœtal et d’une toxicité présumée pour la fertilité. Des effets sur la thyroïde ont été mis en évidence, relevant d’un effet perturbateur endocrinien pour la santé humaine. Les espèces animales et végétales ne sont pas épargnées : les données disponibles montrent en effet une toxicité du lithium pour plusieurs organismes aquatiques, notamment les poissons, les invertébrés, les algues et les amphibiens. Quid de l’exposition environnementale ? À ce stade, les principaux effets ont été mis en évidence dans des études portant sur le lithium utilisé comme médicament, donc à des doses supérieures à celles rencontrées dans l’environnement. L’ANSES recommande de poursuivre les recherches afin de mieux caractériser les effets du lithium à doses environnementales. Les évaluations des risques devront intégrer à la fois ses effets reprotoxiques et perturbateurs endocriniens pour la santé humaine, ainsi que ses effets toxiques pour les espèces de l’environnement. Cela concerne notamment la fabrication et l’usage des batteries, mais aussi la gestion des déchets qui en sont issus. Principe de précaution Dans cette attente, l’ANSES recommande d’examiner l’identification du lithium comme « substance extrêmement préoccupante ». L’objectif est d’inciter les industriels à fournir des données plus précises sur ses usages et sur les expositions, afin de renforcer la protection des travailleurs exposés et, plus largement, celle du vivant.

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Changer sa routine cosmétique

Quelques jours suffisent pour mesurer les effets « Ce qui est intéressant, c’est la rapidité avec laquelle on observe ces diminutions, en seulement cinq jours », explique Nicolas Jovanovic, chercheur. Menée auprès d’une centaine d’étudiantes âgées de 18 à 30 ans, cette étude conduite par l’Inserm, l’université Grenoble Alpes et le CNRS montre qu’en réduisant, pendant seulement cinq jours, l’usage des cosmétiques et en remplaçant certains produits d’hygiène par des alternatives exemptes de substances suspectées d’effets nocifs, l’exposition à plusieurs composés diminue rapidement. L’exemple du bisphénol A En comparant les dosages urinaires avant et après cette modification de la routine cosmétique, les auteurs ont notamment observé une baisse de 39 % du bisphénol A.Cette substance, identifiée comme « très préoccupante », est classée comme perturbateur endocrinien avéré et reprotoxique présumé par les autorités sanitaires.Bien qu’interdite dans les cosmétiques en France depuis 2005, elle pourrait encore provenir du processus de fabrication ou des emballages. « S’il est fortement restreint dans les matériaux en contact avec les aliments en Europe, ce n’est pas le cas des matériaux utilisés pour les contenants de produits de soin, cosmétiques et d’hygiène », précise Claire Philippat, chercheuse Inserm. Changer la réglementation reste essentiel Les auteurs estiment qu’une réduction de l’exposition aura des bénéfices sanitaires et économiques à l’échelle collective, notamment en diminuant certains risques pour l’enfant exposé in utero. Remy Slama, directeur de recherche à l’Inserm, donne l’exemple de l’asthme : « En se concentrant sur le bisphénol A, nous avons estimé que ce changement de routine cosmétique pourrait prévenir environ 4 % des cas d’asthme chez les enfants exposés in utero. » Les chercheurs soulignent qu’une réglementation plus stricte sur la composition des produits et de leur contenant est essentielle pour protéger durablement la population. Elle pourrait passer par l’apposition d’un logo spécifique indiquant la présence de substances préoccupantes.

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Allaitement : l’alimentation maternelle jouerait un rôle clé dans la santé future du bébé

Un dialogue entre l’intestin maternel et le sein  Cette hypothèse repose notamment sur l’idée d’une « voie entéro-mammaire » : certaines bactéries de l’intestin maternel pourraient migrer vers la glande mammaire, puis être transmises à l’enfant par le lait. Si ce mécanisme se confirme pleinement, il renforcerait l’idée que le microbiote intestinal maternel influence celui du nourrisson. L’alimentation maternelle en question Les données disponibles montrent qu’une alimentation riche en fibres, fruits, légumes et légumineuses favorise une plus grande diversité microbienne et la production d’acides gras à chaîne courte, associés à des effets anti-inflammatoires. À l’inverse, les régimes riches en sucres raffinés et en graisses sont associés à un microbiote moins favorable. Certaines études suggèrent ainsi un lien entre la qualité de l’alimentation maternelle, la composition bactérienne du lait et certains profils métaboliques ou immunomodulateurs transmis au nourrisson. Des effets possibles à long terme Dans ce contexte, l’alimentation de la mère ne se limiterait pas à ses seuls effets nutritionnels. Elle pourrait aussi façonner le premier écosystème intestinal du nourrisson et, par ce biais, influencer son développement ainsi que sa santé à long terme. La colonisation intestinale précoce est en effet susceptible d’influencer plus tard le risque d’allergies, d’obésité, de maladies métaboliques ou encore de troubles neurocomportementaux. Les auteurs rappellent toutefois que l’allaitement n’est qu’un facteur parmi d’autres : mode d’accouchement, antibiothérapie, environnement familial et déterminants sociaux de santé interviennent aussi. Des données à traduire en soutien concret Le message central de cette étude de 2025 remise en lumière ce mois-ci par The Conversation, n’est donc pas de faire peser une responsabilité supplémentaire sur les mères, mais d’inviter à mieux soutenir leur santé et leur nutrition. Si ces résultats se confirment, ils plaident moins pour une injonction individuelle que pour des politiques publiques favorisant l’accès à une alimentation de qualité, le soutien à l’allaitement et […]

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Prévenir l’incontinence urinaire d’effort pendant la grossesse

Des exercices guidés et progressifs  Le programme utilisé pour cette étude, intitulé Peflow, débutait à 28 semaines de grossesse et se poursuivait jusqu’à l’accouchement. Six semaines après l’accouchement, l’incontinence urinaire d’effort concernait 8,7 % des femmes du groupe Peflow, contre 13,9 % dans le groupe témoin. L’écart restait en faveur du groupe Peflow à trois, six et douze mois après l’accouchement. Peflow associait un entraînement quotidien des muscles du plancher pelvien à deux séances hebdomadaires d’exercices posturaux globaux. Les participantes étaient d’abord guidées par des physiothérapeutes, puis par une application mobile et des vidéos. Aucun événement indésirable lié au programme n’a été observé. Une piste de prévention à confirmer Ces résultats suggèrent qu’un programme débuté au troisième trimestre constitue une piste intéressante pour prévenir l’incontinence urinaire d’effort après l’accouchement chez les primipares. Source : Pelvic Floor Workout for Preventing Stress Urinary Incontinence in Primiparous Women, Jama, 15 avril 2026

Point juridique

Soins de bien-être et profession de sage-femme : deux activités difficiles à concilier

Le Conseil de l’Ordre a toujours veillé à ce que la qualité de sage-femme ne soit pas exploitée à des fins commerciales, et notamment pour le développement d’une activité de bien-être ou d’accompagnements non médicaux. La question peut légitimement être posée de la raison de cette interdiction, surtout au regard de certaines pratiques médicales, comme la médecine esthétique, qui sont tout à fait admises par l’Ordre des médecins, alors que la même interdiction de pratiquer la profession comme un commerce s’applique à la médecine.  Cette interdiction pour les sages-femmes est stricte, comme le démontre la dernière décision du Conseil de l’Ordre publiée récemment sur le sujet, de la Chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des sages-femmes, en date du 25 avril 2024.  Dans cette affaire, un conseil départemental de l’Ordre avait déposé plainte contre une sage-femme, qui proposait en cabinet des activités de bien-être, de type « drainage lymphatique, massage ayurvédique, Madero thérapie, empreinte émotionnelle pour libérer des émotions liées à des peurs et angoisses refoulées, réflexologie plantaire, massage visage Renata, aromathérapie ». Elle avait pratiqué ces activités à partir de 2020, à compter de son arrêt maladie, pour finir par mettre fin à son activité de sage-femme en 2022 afin de se consacrer exclusivement à son activité de bien-être. Elle avait alors demandé sa radiation à l’Ordre, effective en 2023. Tant avant qu’après cette radiation, elle avait présenté ses activités bien-être sur ses comptes Facebook et Instagram, qui portaient son nom, suivi de la mention « sage-femme ». Ces comptes mentionnaient ses différentes prestations bien-être ainsi que sa qualité et ses compétences de sage-femme : consultations prénatales, surveillance de grossesse pathologique, préparation à la naissance physiologique, suites de naissance pour la mère et son bébé, suivi de l’allaitement ou rééducation périnéale. La sage-femme était condamnée en première instance à une interdiction d’exercer de 24 mois, non […]

Grand Angle

Accompagner les femmes enceintes et les mères à la rue : l’alliance entre le médical et le social (2e partie)

« L’ESI Georgette Agutte est réservé aux femmes enceintes et aux mères. L’accès à l’établissement est interdit aux hommes. » L’affiche est collée sur la porte d’entrée du lieu d’accueil, situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Le message est traduit en plusieurs langues. Ce lieu d’accueil de jour, géré par une association, est autant un lieu de vie qu’un lieu de suivi social. L’équipe fixe se compose de trois accompagnantes éducatives et sociales, trois éducateurs spécialisés (au moment de la rédaction de cet article, ils sont en sous-effectif et sont seulement deux), et une psychologue à temps plein.  Des intervenantes extérieures de la PMI Hors les murs, viennent chaque semaine pour y faire des entretiens, dans une démarche « d’aller vers » : deux sages-femmes pour les mères et une infirmière puéricultrice pour les enfants. Des bénévoles peuvent venir ponctuellement animer des ateliers. L’ESI Georgette Agutte est un lieu de vie accueillant, où les femmes et leurs enfants peuvent non seulement se (re)poser et créer des liens sociaux, mais aussi bénéficier d’un suivi psychomédico-social avec l’équipe en place. Dans quel état psychique se trouvent ces femmes et ces enfants ?  Alexis : Les femmes migrantes se maintiennent car il faut qu’elles amènent leurs enfants à l’école, qu’elles leur fassent à manger, qu’ils prennent leur douche, qu’ils fassent leurs devoirs… Elles ont un rythme de vie. On les appelle « les invisibles ». On ne les voit pas car elles font comme tout le monde. Nous avons eu des femmes seules, de grandes marginales tombées enceintes, ce n’est pas le même profil que les migrantes avec leurs enfants. Pour ces grandes marginales, c’est très difficile, car elles sont dans les schémas de précarisation, ce qu’on appelait avant vulgairement « la clochardisation ». Elles vivent totalement déconnectées de la réalité pour se protéger. Souvent, ces femmes seules se dégradent au niveau de […]

Grand Angle

Devenir maman solo en 2026

« La plupart des futures mamans et mamans qui font le choix de l’AMP (assistance médicale à la procréation) solo, font ce choix de manière très assumée. Ce sont des battantes qui ont un courage extraordinaire. » C’est ce qu’observe Hélène François, sage-femme libérale à Marcq-en-Barœul, dans le Nord, où les femmes qui ont ce parcours sont de plus en plus nombreuses à venir la consulter.   « Ce sont des battantes qui ont un courage extraordinaire » Hélène François, sage-femme libérale  Et il en faut du courage pour élever seule des enfants dans une société dans laquelle « cela gêne qu’on puisse faire le choix de se passer d’un homme pour faire famille », constate Chloé Toulet, présidente de l’association Mam’ensolo. Pour elle, ce modèle familial qui est le sien et celui des membres de son asso – de femmes faisant le choix de la maternité en solo, par PMA ou par adoption – ne rentrera jamais dans la norme en raison de cette toute-puissance de la vision patriarcale du couple, qui est inscrite jusque dans la loi.  Pourtant, tout profil de parentalité confondu (seule, après une séparation, etc.), « un quart des familles sont monoparentales en France. Et dans des grandes villes comme Paris, ou encore dans les outre-mer, c’est une famille sur trois, voire une sur deux. On pourrait donc se dire que ce modèle est en train de devenir une norme parmi d’autres », nuance Olivia Barreau, à la tête de l’association de soutien aux familles monoparentales Moi & Mes enfants. Et pour la majorité, il s’agit de familles monomarentales, puisque dans 82 % de ces familles, c’est une femme qui est la cheffe de famille.  Les mamans solos peuvent aussi être les premières !  Et les mères solos qui ont fait le choix de l’être sont les premières pour les demandes enregistrées de dons de […]

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Nutri-Score : mieux manger sans forcément payer plus cher

Lancé en France en 2017, le Nutri-Score vise à informer les consommateurs sur la qualité nutritionnelle des produits et à inciter les industriels à améliorer leurs formulations. Pourtant, une idée reçue persiste : les produits les mieux notés seraient plus chers. Une étude menée par Santé publique France, en partenariat avec l’Inrae, vient nuancer cette perception. Basée sur l’analyse de 27 955 produits répartis en 22 catégories, issus de données de distributeurs français entre 2020 et 2023, elle montre que le lien entre Nutri-Score et prix n’est ni systématique ni univoque. Selon les catégories, le prix peut augmenter ou diminuer avec la qualité nutritionnelle. Dans certains cas, les produits les mieux notés sont même moins chers que ceux de moindre qualité nutritionnelle, notamment pour les yaourts ou certaines sauces pour pâtes. À l’inverse, pour d’autres catégories comme les pains de mie ou certaines pizzas, aucune différence significative de prix n’est observée selon le Nutri-Score. Autre enseignement : les produits issus de marques non engagées dans la démarche Nutri-Score sont le plus souvent plus chers que ceux affichant le logo, en partie du fait de l’implication des marques de distributeurs, généralement positionnées sur des prix plus bas. Dans un contexte où 47 % de la population française est en surpoids et 17 % en situation d’obésité, ces résultats rappellent que la nutrition constitue un déterminant majeur de santé. Favoriser l’adoption du Nutri-Score apparaît ainsi comme un levier pour améliorer la qualité des choix alimentaires, sans nécessairement augmenter le coût du panier.  * Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement

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Régimes végétariens et risque de cancer : des effets variables selon les localisations

Des résultats contrastées selon les régimes  Les résultats mettent en évidence des associations hétérogènes entre les régimes alimentaires et le risque de cancer, qui varient selon la localisation tumorale. Par rapport aux consommateurs de viande, les végétariens présentent un risque réduit pour plusieurs cancers, notamment le myélome multiple (−31 %), le cancer du rein (−28 %), du pancréas (−21 %) et de la prostate (−12 %). Une diminution du risque de cancer du sein est également observée (−9 %). Les pescétariens montrent eux aussi des associations favorables, en particulier pour le cancer colorectal (−15 %), le cancer du rein (−27 %) et le cancer du sein (−7 %). Les consommateurs de volaille présentent, quant à eux, un risque légèrement réduit de cancer de la prostate (−7 %). Des signaux défavorables à considérer Certaines associations vont dans le sens inverse. Le régime végétarien est associé à une augmentation du risque de carcinome épidermoïde de l’œsophage (HR 1,93), soit un risque presque doublé. Le régime végan est associé à un risque accru de cancer colorectal (HR 1,40), suggérant une augmentation d’environ 40 % du risque par rapport aux consommateurs de viande.  Aucune supériorité globale d’un régime Pour les auteurs, ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence et ne permettent pas de conclure à la supériorité globale d’un régime alimentaire. Ils mettent en avant l’importance de la qualité nutritionnelle d’ensemble plutôt que l’exclusion de certains groupes d’aliments. Ils soulignent également que le régime végan reste encore peu documenté et que certaines régions du monde, notamment en Asie et dans le Sud global, sont insuffisamment représentées. Enfin, ils estiment que de futures recherches devraient explorer plus précisément le rôle des facteurs métaboliques et des éventuelles carences nutritionnelles.  * Un pescétarien, du mot latin « pesce » qui signifie « poisson », est une personne qui ajoute du poisson et des fruits de mer à un régime végétarien.

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Tomber enceinte : quand le stress s’en mêle

Le stress déclenche la libération de cortisol, hormone impliquée dans la réponse à une menace. Lorsqu’il devient chronique, ce mécanisme perturbe l’équilibre global, notamment les hormones de la reproduction. Le corps privilégie alors les fonctions de survie au détriment de la fonction reproductive. Des effets sur la femme… et sur l’homme Chez la femme, le stress peut perturber les cycles menstruels : ovulation retardée, irrégulière, voire aménorrhée.Même des déséquilibres hormonaux discrets peuvent diminuer les chances de conception. Chez l’homme, le stress peut altérer la production, la mobilité et la qualité des spermatozoïdes, tout en impactant la libido. Gare au cercle vicieux lié au désir d’enfant Le désir d’enfant peut lui-même devenir source de pression. « Cela fait culpabiliser la patiente, si on lui dit que c’est son stress qui l’empêche de concevoir », rappelle Lauren Sebbag. S’installe alors un cercle vicieux : stress, baisse des chances de conception, puis augmentation du stress, alimentée par l’attente et les déceptions. Des pistes pour relâcher la pression Différentes approches peuvent être proposées pour mieux gérer ce stress : « Je recommande aux patientes un suivi psychologique, de l’hypnose, de l’acupuncture… tout ce qui peut leur faire du bien et les aider à lâcher prise. » Sans garantie directe sur la fertilité, ces stratégies visent à favoriser l’apaisement et le bien-être global. Un facteur parmi d’autres Si le stress joue un rôle non négligeable, il ne suffit pas à expliquer une infertilité. De nombreuses grossesses surviennent d’ailleurs dans des contextes stressants. La fertilité repose sur un ensemble de facteurs : âge, état de santé (troubles hormonaux, endométriose), mais aussi habitudes de vie (tabac, alimentation, sommeil). En cas de difficultés persistantes, une consultation spécialisée reste recommandée. Source : Comment le stress impacte vos chances de tomber enceinte, Parents,  28 mars 2026