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Le GHT Cœur Grand-Est teste le coaching parental

Alors que l’accompagnement du post-partum fait encore largement défaut en France et que le programme des 1000 premiers jours ne fait que débuter, le projet de coaching parental, baptisé CoPa, développé au sein du groupement hospitalier de territoire (GHT) Cœur Grand-Est, se veut une réponse possible. Élaboré depuis 2016, il a débuté officiellement début janvier 2021 pour une période expérimentale de trois ans. Il consiste à proposer à tous les parents qui le souhaitent un accompagnement par une sage-femme libérale ou de PMI, selon leur choix, et une auxiliaire de puériculture de l’hôpital, à la sortie de la maternité. La sage-femme effectue les visites à domicile nécessaires en post-partum. L’auxiliaire de puériculture intervient aussi les 15 premiers jours de vie de l’enfant, voire pendant 20 jours lorsque les parents présentent des fragilités. Puis un relais avec une puéricultrice de PMI est proposé et facilité, pour un coaching parental jusqu’aux 6 ans de l’enfant. PARCOURS AMÉLIORÉ « L’objectif est d’améliorer le parcours des femmes en postnatal, témoigne Fabienne Galley-Raulin, sage-femme coordinatrice au sein du GHT, à l’initiative du projet CoPa. Le programme ne remplace pas les dispositifs existants, comme le Prado précoce, le suivi par une sage-femme libérale ou en PMI, mais les complète et les intègre. Il s’agit de renforcer les compétences des parents autour de leur enfant et de mieux coordonner les acteurs en périnatal sur le territoire » (lire aussi p. 24). Le projet associe les maternités de Verdun et Saint-Dizier, le centre périnatal de proximité de Vitry-le-François, le centre médical de Bar-le-Duc, les sages-femmes libérales du territoire, les PMI de la Meuse, de la Marne et de la Haute-Marne de même que les réseaux périnataux lorrain et de Champagne-Ardenne. Le dispositif est présenté à toutes les femmes par les sages-femmes hospitalières, libérales ou de PMI, en anténatal. Les visites des professionnelles en post-partum […]

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La permanence des soins des sages-femmes de Paris, un dispositif innovant

En ce samedi 14 août 2021 après-midi, Paris est déserte, et de nombreux cabinets médicaux ou de sages-femmes sont fermés. Mais rue Lahire, dans le XIIIe arrondissement, les consultations se bousculent à la maison de santé. Une sage-femme y est de garde pour le week-end, comme chaque fin de semaine et jour férié depuis mars 2019. La maison de santé, où n’exerce habituellement aucune sage-femme, accueille depuis cette date la première et unique permanence des soins des sages-femmes (PDS-SF) de France à ce jour. FACE AU DÉSERT MÉDICAL Équipés d’une poussette et d’un gros sac pour bébé, de jeunes parents arrivent d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis (93), informés de l’existence de la permanence par la maternité de la Pitié-Salpêtrière. Leur premier bébé est âgé de 11 jours et pleure beaucoup depuis deux jours. « Nous ne voulions pas nous rendre aux urgences, car il n’a pas de fièvre et nous ignorons s’il s’agit d’une vraie urgence, explique la maman. Les cinq pédiatres que nous avons contactés ne prennent plus de nouveau patient. Il n’y a donc rien d’autre le week-end à part cette permanence. » Arrivés peu après 14 h, le couple supporte l’attente, plusieurs patientes s’étant présentées avant eux. Parmi elles, une jeune femme est venue seule de Massy, dans l’Essonne (91), avec son nouveau-né. Tout son suivi de grossesse s’est déroulé à l’hôpital. Après son accouchement, début août, aucun suivi à domicile avec une sage-femme libérale n’a pu être mis en place, faute de professionnelle disponible en cette période estivale. La PMI de son secteur est fermée et, un peu plus loin, la suivante ne prend plus de bébé en rendez-vous, faute de place.  Julie a découvert la possibilité de consulter un samedi après-midi sur la plateforme Doctolib. « Je souhaitais un rendez-vous rapide et à proximité de chez moi, témoigne cette habitante du XIIIe arrondissement. […]

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Du sport pour les fœtus

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