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What the flux ?

What the Flux ?! est une initiative d’information et de sensibilisation consacrée aux règles abondantes et, plus largement, à la santé menstruelle.  Son objectif : rompre le tabou, rendre l’information accessible et concrète, aider les personnes concernées à identifier le symptôme et à s’orienter vers une prise en charge adaptée.  La plateforme propose des contenus pédagogiques (définition, signes d’alerte, conséquences sur la santé, quotidien, solutions) et met l’accent sur l’importance de nommer le problème pour ouvrir l’accès au soin. L’initiative What the Flux ?! est portée par le laboratoire Cemag Care.  Rendez-vous sur https://what-the-flux.fr/...

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Les Hospices civils de Lyon ouvrent le premier parcours consacré à la ménopause à Lyon

Ce parcours, intégré au service de gynécologie-­obstétrique de l’hôpital Femme-Mère-Enfant, propose une prise en charge globale, pluridisciplinaire et personnalisée des femmes en transition ménopausique ou ménopausées. Il permet de regrouper, en une seule journée et dans un même lieu, l’ensemble des examens : bilans biologiques, imagerie (échographie, ostéodensitométrie pour évaluer l’impact osseux de la ménopause), consultations spécialisées (endocrinologie, tabacologie, psychologie), consultation de gynécologie médicale en fin de parcours, avec proposition de traitements hormonaux ou non hormonaux adaptés. Ces démarches, jusqu’alors dispersées sur plusieurs consultations et examens, prenaient parfois plusieurs mois. « Le parcours permet, en une seule journée, d’avoir une vision d’ensemble, d’évaluer les risques et de proposer une prise en charge adaptée et coordonnée à chaque femme », explique le Dr Christine Rousset-Jablonski, gynécologue. Une fois la prise en charge initiale structurée, la patiente est conviée à une réévaluation généralement trois à quatre mois après, ce qui permet d’évaluer l’efficacité du traitement et d’ajuster les prescriptions. Selon la situation, elle peut être orientée vers son médecin traitant, sa sage-femme ou son gynécologue pour le suivi pérenne.  Les sages-femmes peuvent adresser leurs patientes munies d’un courrier, via la plateforme myHCL (en sélectionnant les Dr Rousset-­Jablonski, Pingault ou Rucay). ...

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Quelles villes prennent bien soin des femmes ?

À l’approche des municipales, Femme Actuelle publie un palmarès des cinquante plus grandes communes françaises évaluant l’offre locale en matière de santé féminine. Le classement repose sur dix-sept indicateurs : présence de structures spécialisées (endométriose, ménopause, AMP, cancer, santé sexuelle, maternités), densité et accessibilité des professionnels (généralistes, gynécologues, sages-femmes, infirmiers, cardiologues) et engagement municipal (délégation spécifique, maison des femmes, aides spécifiques). Les auteurs admettent certaines limites à leur étude, certaines données majeures (dépistages, PMI, IVG) n’étant pas disponibles à l’échelle communale ; d’autres facteurs, comme l’environnement ou les conditions de vie, ne sont pas intégrés. Résultats  Bayonne arrive en tête, devant Bordeaux et Lille, suivies de Toulouse, Rouen, Nancy, Paris, Rennes, Poitiers et Marseille.  Voir le classement complet : https://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/quelles-sont-les-villes-francaises-ou-les-femmes-sont-le-mieux-soignees-voici-les-resultats-de-notre-palmares-2026-exclu-2204721...

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Municipales 2026 : la santé s’invite au cœur du vote local

La santé, critère décisif dans l’isoloir Dans cette quatrième vague de l’observatoire « Les Français et la santé locale » (1 000 adultes interrogés en ligne du 10 au 12 décembre 2025), 49 % des Français affirment que les propositions des candidats sur l’accès aux soins pèseront dans leur vote. Le chiffre grimpe à 62 % dans les déserts médicaux. 70 % des sondés estiment que leur commune a un rôle à jouer, et 27 % lui attribuent même un rôle central. Difficultés d’accès : une réalité largement partagée Les tensions sont palpables : 40 % des sondés rencontrent des difficultés d’accès aux soins, et 36 % ont le sentiment de vivre dans un désert médical (jusqu’à 52 % en zone rurale). La majorité souhaite un accès à un généraliste ou aux urgences en moins de vingt minutes (et dix minutes pour un quart). Les difficultés concernent d’abord les spécialistes (63 %) : dermatologues (71 %), ophtalmologues (59 %), cardiologues (59 %). Elles touchent aussi les généralistes (47 %), la santé mentale (44 %), la rééducation (41 %) et l’imagerie (38 %). Les gynécologues, pédiatres et dentistes ne sont pas épargnés. Un renoncement massif aux soins Conséquence directe, 81 % des Français déclarent avoir renoncé à consulter au moins une fois au cours des douze derniers mois. Les principaux motifs sont les délais trop longs (65 %), l’absence de spécialistes à proximité(60 %, jusqu’à 70 % en zones rurales) et le coût des soins (47 %). Les femmes déclarent plus souvent avoir renoncé aux soins.  Des attentes… mais des maires jugés peu armés Si les municipalités sont attendues sur le front de la santé, leur action est jugée contrastée, près d’un tiers des sondés estimant que la commune n’agit pas. Pour 64 % des Français, la priorité devrait porter sur le renforcement de la prévention. Le développement de services de santé numériques est également cité par 46 % des répondants, particulièrement chez les jeunes et dans les...

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« Ne pas pouvoir soigner comme on estime devoir soigner »

La moral injury (ou blessure morale) désigne une souffrance psychique particulière liée, non pas à la peur d’un danger (comme dans le trouble de stress post–traumatique), mais à la transgression de valeurs profondes : avoir dû faire, laisser faire ou ne pas avoir pu empêcher quelque chose que l’on juge moralement inacceptable — ou se sentir trahi par une autorité.  Un concept apparu après la guerre du Vietnam Le terme s’est d’abord construit dans le champ militaire : le psychiatre Jonathan Shay l’a popularisé à partir des récits de vétérans du Vietnam, en insistant sur la dimension de trahison par l’autorité légitime. Si l’impact psychique de la guerre est évoqué depuis toujours, c’est surtout à partir des années 1980 que le terme de blessure morale s’impose, porté par plusieurs évolutions : les expériences moralement éprouvantes vécues lors de la guerre du Vietnam, les avancées de la psychologie cognitive et la reconnaissance accrue des traumatismes psychologiques — notamment du trouble de stress post-traumatique (TSPT). La blessure morale appliquée aux soignants Appliquée aux soignants, la blessure morale renvoie très concrètement au décalage entre ce que l’on sait « juste » pour le patient et ce que l’organisation rend possible. Manque de temps, pénurie de moyens, arbitrages imposés, procédures, injonctions contradictoires… : certaines contraintes inhérentes à l’organisation entravent la capacité des soignants à exercer pleinement leurs valeurs. Autrement dit, ils « ne peuvent pas soigner comme ils estiment devoir soigner ». Cette tension peut engendrer une démoralisation croissante et des répercussions sur leur santé et leur bien-être. Pour mieux comprendre la blessure morale, évaluer son ampleur et repérer des leviers d’action, le Pr Laurent Boyer, chef du service d’information médicale de l’AP-HM à Marseille et directeur du Ceress, lance une enquête nationale auprès des professionnels de santé. Elle prend la forme d’un questionnaire en ligne d’environ vingt minutes : https://framaforms.org/enquete-nationale-sur-le-moral-injury-des-soignants-1733908382...

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Une première au Royaume-Uni : un bébé naît par césarienne après une greffe d’utérus provenant d’une donneuse décédée 

« Il n’y a pas de mots assez forts pour dire merci à ma donneuse et à sa famille », a confié Grace Bell après la naissance, par césarienne, de son fils Hugo. Survenu en décembre 2025, cet accouchement marque une première au Royaume-Uni : c’est la première naissance dans le pays après une transplantation d’utérus issue d’une donneuse décédée.  « Un rêve devenu réalité » Grace Bell, la maman, est née avec un syndrome de Mayer–Rokitansky-Küster-Hauser (MRKH), une pathologie rare caractérisée par l’absence ou le sous-développement de l’utérus. « Quand j’avais seize ans, on m’a dit que [porter un enfant] ne serait jamais possible. » Elle raconte être allée « dans les toilettes de l’hôpital et avoir pleuré de façon incontrôlable ». Depuis, son parcours a été « difficile », et même « très triste », confie-t-elle. Jusqu’au jour où elle entend parler des premières greffes d’utérus réalisées à l’étranger et intègre, avec son compagnon, un programme britannique de transplantation utérine.  Une greffe d’utérus réalisée en 2024 En 2024, Grace Bell bénéficie d’une greffe d’utérus provenant d’une donneuse décédée. Les parents de  celle-ci ont également témoigné : « Perdre notre fille a brisé notre monde d’une manière que nous avons du mal à exprimer avec des mots. » Ils disent toutefois avoir trouvé « un peu de réconfort » en sachant que « son dernier geste a été un acte de pure générosité »....

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Deux naissances, deux générations, la même femme pompier

« C’est incroyable que ce soit elle qui m’ait aidée à accoucher, alors qu’elle avait déjà aidé ma mère des années avant », a confié Léane à La Voix du Nord. Pour comprendre pourquoi c’est incroyable, rembobinons la pellicule et retournons à cette nuit folle du 23 au 24 janvier 2026.  Léane est en sueur, Adrien aussi. Les contractions s’intensifient très rapidement et la future maman craint de ne pouvoir arriver à temps à la maternité. Le couple se résigne à appeler les secours, et les sapeurs-pompiers d’Ardres (62) interviennent pour un « accouchement imminent ». Au sein de la brigade, une femme prend en charge la future maman. L’intervention se déroule sans complications et la petite Aliya voit le jour à la maison, en pleine nuit. Au petit matin, lorsque la nouvelle grand-mère sonne à la porte pour féliciter sa fille, elle tombe nez à nez avec la pompière, c’est le choc ! Vingt ans plus tôt, cette même femme pompier était déjà intervenue pour l’aider à accoucher… de Léane.  Aliya, qui pesait 3,5 kilos à la naissance, pourra un jour entendre ce récit singulier. En attendant, ne la réveillons pas, elle dort....

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37 propositions pour « permettre aux Français quisouhaitent avoir des enfants d’en avoir »

« Si la natalité se poursuit à ces niveaux-là, [en France] il va y avoir des pénuries de main-d’œuvre (…) on va fermer des classes, des écoles, il y aura un problème de financement de notre système de retraite et ce sera un véritable vertige démographique. » C’est le constat énoncé par le député du Calvados Jérémie Patrier–Leitus, sur TF1.  Une mission d’information « sur les causes et conséquences de la baisse de la natalité en France » a présenté ses conclusions en conférence de presse le 11 février, sous la forme de 37 propositions. Le député l’affirme : « Les Français souhaitent entre 2 et 2,3 enfants mais l’indice de fécondité s’établit, selon les études, entre 1,54 et 1,56 enfant par femme. C’est cet écart qu’il nous faut réduire.  » Pour lever les freins qui font capoter les projets d’enfant, il prône une « révolution de la politique familiale ». Un « versement familial unique » de 250 euros par mois La mesure phare envisagée consiste en un « versement familial unique de 250 euros par enfant et par mois », dès le premier enfant et jusqu’à vingt ans. L’idée est de fusionner « une dizaine de prestations actuellement versées » et d’en faire une aide universelle (sans condition de ressources). L’idée est de « rétablir la politique familiale dans sa dimension d’origine », avec « une politique qui s’adresse à toutes les familles, puisque toute la société contribue à son financement ». Le rapport évoque aussi une « prime de naissance » que les employeurs pourraient verser (jusqu’à 5 000 euros, exonérée de cotisations et d’impôts). Logement : prêt à taux zéro à chaque naissance Parmi les propositions figure également un nouveau prêt à taux zéro pour l’acquisition ou l’agrandissement du domicile, « à l’occasion de chaque naissance ». Les crédits immobiliers deviendraient « portables », c’est-à-dire que les couples propriétaires avec enfants conserveraient leurs conditions (taux, durée…) lors d’un nouvel achat. S’y ajoute l’idée d’autoriser une donation...

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Des fonds européens pour faciliter l’accès à un avortement sûr

À la suite de la mobilisation citoyenne « Ma voix, mon choix », la Commission européenne confirme que les États membres peuvent utiliser le Fonds social européen plus (FSE+) pour soutenir l’accès à un avortement sûr et légal, y compris lorsque les femmes doivent se rendre dans un autre pays. Une décision qualifiée d’« historique » par plusieurs organisations de défense des droits des femmes. Une réponse à une mobilisation inédite La décision fait suite à l’initiative citoyenne européenne (ICE) « Ma voix, mon choix », qui a recueilli 1 124 513 signatures dans les 27 États membres. L’ICE permet aux citoyens de demander à la Commission européenne de proposer une législation, à condition de réunir au moins un million de signatures dans sept pays. « Ma voix, mon choix » a commencé dans la rue, avec un groupe de femmes qui en avaient assez d’être considérées comme « des citoyens secondaires », a déclaré sa coordinatrice, Nika Kovac. « Nous avons apporté notre propre chaise dans les endroits où nous n’avons généralement pas de chaise. » Ce que permet désormais le FSE+ La Commission européenne a confirmé que les États membres pouvaient mobiliser ce fonds pour soutenir l’accès à l’avortement, y compris pour financer un déplacement vers un pays où l’IVG est légalement accessible. « Auparavant, il n’était pas clair que les États membres pouvaient utiliser les fonds de l’UE pour fournir des soins d’avortement aux femmes confrontées à des obstacles », a déclaré Katrine Thomasen, directrice associée du Centre pour les droits reproductifs. Un paysage européen fragmenté La mesure intervient dans un contexte de fortes disparités. À Malte, l’avortement reste totalement interdit. En Pologne, il n’est autorisé qu’en cas de viol ou de risque pour la santé de la femme, après l’interdiction en 2021 des interruptions pour malformation fœtale. Dans d’autres pays, les restrictions se sont renforcées et les praticiens font face à des pressions...

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Fertilité et santé périnatale : nouveau plan gouvernemental

Face à une natalité en baisse et à une infertilité touchant environ un couple sur huit en France, le Gouvernement a annoncé un plan structuré pour renforcer la prévention, la prise en charge et l’accompagnement en matière de fertilité et de santé périnatale. Un volet fertilité Le plan comprend seize mesures centrées sur la prévention, l’information et l’amélioration des parcours de soins.Il vise à mieux sensibiliser à la santé reproductive, à faciliter l’orientation des couples et à soutenir la recherche. Le développement de l’autoconservation ovocytaire est renforcé : 30 nouveaux centres sont prévus en plus des 40 existants, et une réflexion est engagée sur l’ouverture à des centres privés à but lucratif. Un chantier périnatal relancé Un chantier national sur la santé maternelle et périnatale est lancé, couvrant l’ensemble du parcours, de la prévention au suivi post-partum, en passant par l’organisation des maternités, les urgences, la néonatologie et la prise en charge des publics vulnérables. La ministre Stéphanie Rist a confié à Eliette Bruneau, sage-femme libérale et présidente de l’Association nationale des sages-femmes libérales, la mission d’analyser les dysfonctionnements actuels et l’élaboration d’un plan d’action. Reste à voir comment ces annonces se traduiront concrètement et si les moyens suivront les ambitions affichées. Source : Sante.gouv.fr, 5 février 2026...

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