Une étude publiée dans Nature Medicine explore une technique d’aphérèse visant à réduire la concentration circulante de sFlt-1, protéine placentaire impliquée dans la prééclampsie. Testée chez l’animal puis chez un petit groupe de femmes enceintes présentant une prééclampsie très précoce et sévère, cette approche semble bien tolérée et pourrait permettre de prolonger la grossesse.