Actus

Des fonds européens pour faciliter l’accès à un avortement sûr

À la suite de la mobilisation citoyenne « Ma voix, mon choix », la Commission européenne confirme que les États membres peuvent utiliser le Fonds social européen plus (FSE+) pour soutenir l’accès à un avortement sûr et légal, y compris lorsque les femmes doivent se rendre dans un autre pays. Une décision qualifiée d’« historique » par plusieurs organisations de défense des droits des femmes. Une réponse à une mobilisation inédite La décision fait suite à l’initiative citoyenne européenne (ICE) « Ma voix, mon choix », qui a recueilli 1 124 513 signatures dans les 27 États membres. L’ICE permet aux citoyens de demander à la Commission européenne de proposer une législation, à condition de réunir au moins un million de signatures dans sept pays. « Ma voix, mon choix » a commencé dans la rue, avec un groupe de femmes qui en avaient assez d’être considérées comme « des citoyens secondaires », a déclaré sa coordinatrice, Nika Kovac. « Nous avons apporté notre propre chaise dans les endroits où nous n’avons généralement pas de chaise. » Ce que permet désormais le FSE+ La Commission européenne a confirmé que les États membres pouvaient mobiliser ce fonds pour soutenir l’accès à l’avortement, y compris pour financer un déplacement vers un pays où l’IVG est légalement accessible. « Auparavant, il n’était pas clair que les États membres pouvaient utiliser les fonds de l’UE pour fournir des soins d’avortement aux femmes confrontées à des obstacles », a déclaré Katrine Thomasen, directrice associée du Centre pour les droits reproductifs. Un paysage européen fragmenté La mesure intervient dans un contexte de fortes disparités. À Malte, l’avortement reste totalement interdit. En Pologne, il n’est autorisé qu’en cas de viol ou de risque pour la santé de la femme, après l’interdiction en 2021 des interruptions pour malformation fœtale. Dans d’autres pays, les restrictions se sont renforcées et les praticiens font face à des pressions […]

Actus

Fertilité et santé périnatale : nouveau plan gouvernemental

Face à une natalité en baisse et à une infertilité touchant environ un couple sur huit en France, le Gouvernement a annoncé un plan structuré pour renforcer la prévention, la prise en charge et l’accompagnement en matière de fertilité et de santé périnatale. Un volet fertilité Le plan comprend seize mesures centrées sur la prévention, l’information et l’amélioration des parcours de soins.Il vise à mieux sensibiliser à la santé reproductive, à faciliter l’orientation des couples et à soutenir la recherche. Le développement de l’autoconservation ovocytaire est renforcé : 30 nouveaux centres sont prévus en plus des 40 existants, et une réflexion est engagée sur l’ouverture à des centres privés à but lucratif. Un chantier périnatal relancé Un chantier national sur la santé maternelle et périnatale est lancé, couvrant l’ensemble du parcours, de la prévention au suivi post-partum, en passant par l’organisation des maternités, les urgences, la néonatologie et la prise en charge des publics vulnérables. La ministre Stéphanie Rist a confié à Eliette Bruneau, sage-femme libérale et présidente de l’Association nationale des sages-femmes libérales, la mission d’analyser les dysfonctionnements actuels et l’élaboration d’un plan d’action. Reste à voir comment ces annonces se traduiront concrètement et si les moyens suivront les ambitions affichées. Source : Sante.gouv.fr, 5 février 2026

A la Une

Anna Roy, sage-femme, autrice et chroniqueuse engagée pour la santé et les droits des femmes

Anna Roy est sage-femme libérale, autrice et chroniqueuse dans l’émission Les Maternelles. On peut actuellement l’écouter sur Radio France (ICI) dans le podcast Bouffées de chaleur. Pour Profession Sage-Femme, elle s’interroge sur les pistes qui permettent d’éviter le burn-out. Pas simple… Est-ce possible de ne pas s’oublier quand on est sage-femme et femme ? Franchement, c’est impossible ! On est un métier du care : on est des femmes qui s’occupent de femmes. On est des femmes qui ont elles-mêmes des problématiques de femmes où elles s’oublient elles-mêmes. La mécanique ne peut pas être pire.                               C’est quoi le plus difficile pour une sage-femme libérale ou mixte ?  Je sais que ce n’est pas toujours pareil pour mes consœurs, mais je dirais la charge mentale. Alors, ce n’est pas du tout une façon d’infantiliser les femmes de dire ça, mais j’ai l’impression, avec mes patientes, que j’ai cinquante enfants. Et ce n’est pas parce que ce sont des enfants, pas du tout, mais c’est parce que ce sont cinquante sujets de préoccupation à part entière. On est beaucoup plus en lien, beaucoup plus proches de nos patientes. Et elles sont souvent dans des moments de grande vulnérabilité. Et donc, c’est très difficile, voire impossible, d’être dans la distance et dans le…« je m’en fiche ». Et dans le « à la fin de ma consultation, c’est la fin de ma consultation ». Nos vies intimes sont vraiment percutées par notre exercice professionnel, parce qu’on a des messages à toute heure. On doit s’adapter, s’arranger tout le temps. C’est de la contorsion permanente. Beaucoup de sages-femmes donnent leur 06. C’est très rare chez les autres soignants… Au début de ma pratique, j’étais pleine de bonnes intentions et j’avais deux téléphones. Mais en fait, ça ne […]

Les différents recours en cas de burn-out
Point juridique

Les différents recours en cas de burn-out

Le burn out est causé par une surcharge de travail, souvent combinée à un surinvestissement personnel, qui s’accumulent et conduisent à un effondrement physique et psychique.  Le burn-out peut survenir très brutalement, par une incapacité physique soudaine à sortir du lit, à allumer son ordinateur ou à démarrer la voiture.  Le burn-out se réfère spécifiquement à la sphère professionnelle et y représente un risque psychosocial majeur.  Il existe des recours pour les sages-femmes salariées en cas de burn-out, s’il peut être prouvé que c’est bien l’employeur qui a causé ce syndrome d’épuisement. En revanche, les possibilités sont très limitées pour les sages-femmes libérales, malheureusement plus susceptibles de faire un burn-out.  Les possibilités de recours pour les sages-femmes salariées en cas de burn-out  Qu’elle soit salariée du secteur privé ou fonctionnaire, la sage-femme a des possibilités de recours en cas de burn-out.  Dans le secteur privé Dans le secteur privé, l’article L.4121-1 du Code du travail dispose que l’employeur a l’obligation de garantir la santé physique et mentale de ses salariés. Le burn-out est un risque psychosocial contre lequel l’employeur est tenu de protéger son salarié, quelle que soit l’entreprise, sa taille et son secteur d’activité.  Le burn-out ne fait pas partie des maladies prises en charge au titre des affections professionnelles (maladies désignées dans un tableau des maladies professionnelles de la Sécurité sociale), mais il peut néanmoins faire l’objet d’une reconnaissance en tant que maladie professionnelle. Cette reconnaissance peut intervenir au terme d’une procédure d’instruction impliquant la saisine d’un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP). La procédure est encadrée et repose sur un faisceau d’éléments médicaux et professionnels.  Deux conditions très exigeantes doivent être réunies pour que la maladie soit reconnue d’origine professionnelle : l’existence d’un lien direct et essentiel entre la pathologie et le travail habituel et un taux d’incapacité permanente partielle au […]

Pratiques

L’activité libérale selon Louise et Sophie – Épisode 4 : « Happy end ! » 

Désormais Louise est installée depuis plus de six mois et Sophie se demande bien comment se passe son activité. Elle décide de lui envoyer un message pour prendre de ses nouvelles. Louise se réjouit que sa mentore ne l’ait pas oubliée et se hâte de lui raconter la suite. Elle en profiterait bien pour lui poser encore quelques questions ! Elles fixent ensemble un rendez-vous téléphonique. — Sophie… comme ton message m’a fait plaisir ! Je pensais que tu m’avais oubliée ! — Ah… non ! Je pense souvent à toi mais je sais que les débuts sont souvent denses, je n’osais pas te déranger ! Alors où en es-tu ? — Tu as bien fait de prendre des nouvelles, j’ai hâte de te raconter la suite ! D’abord, ça me plaît beaucoup ! Nous nous sommes bien réparti l’agenda avec mon associée Mathilde et l’entente est vraiment bonne. J’aime beaucoup la relation avec les patientes tout au long de la grossesse. Ce n’était pas possible à la maternité. Et quel bonheur de ne plus faire de nuits de garde ! Bon, il me faut travailler quand même quelques week-ends, en particulier pour les sorties précoces de maternité. — Super ! Je suis contente que le statut de libérale te plaise. C’est vrai que l’on travaille parfois le week-end comme nos consœurs salariées. Ce sont, parfois, un peu les couples qui décident de notre agenda ! Cela permet aussi de faire fonctionner le cabinet et que les patientes puissent avoir un bon suivi. D’ailleurs, as-tu pu proposer une offre de soins qui n’existait pas dans ta région ? — J’avais déjà acté avec Mathilde que je ferais de l’obstétrique, car elle voulait justement développer la gynécologie et la sexologie grâce à son nouveau diplôme universitaire. C’est ce qui a motivé sa recherche de collaboratrice, car elle ne pouvait pas tout faire depuis […]

L’éducatrice de jeunes enfants Christelle Bardez anime un atelier d’apaisement et relaxation de l’enfant avec son parent.
Grand Angle

L’Association 1 000 jours ensemble, espace d’entraide et de soutien à la parentalité 

Créée en 2022, l’Association 1 000 jours ensemble accompagne les familles du début de la grossesse jusqu’aux trois ans de l’enfant, en proposant des ateliers thématiques et des temps d’échanges. Le projet est né de la rencontre entre la sage-femme Bertille Sève et d’autres professionnelles de la périnatalité : la psychologue Marie Canteloup-Escure, l’infirmière puéricultrice Alice Gioberti et la kinésithérapeute Estelle Calvo. Ensemble, elles ouvrent d’abord le cabinet périnatal La Chrysalide, pour accompagner les femmes avant et après la grossesse. Mais rapidement, vient l’idée d’aller plus loin en créant une association consacrée à la parentalité.  L’union des compétences pour accompagner les familles « En tant que sage-femme, je proposais à mes patientes les séances classiques de préparation à la naissance, mais j’ai senti que ce n’était pas suffisant. Avec les professionnelles de l’Association 1 000 jours ensemble, on a réalisé qu’on partageait la même envie de faire un accompagnement post-natal, et de créer un espace d’échanges et de soutien pour les parents », explique Bertille Sève, sage-femme et présidente de l’association. Alice Gioberti, infirmière puéricultrice, ajoute : « Il existait déjà quelques associations sur le territoire, mais finalement assez peu de ressources par rapport aux besoins identifiés.Les familles exprimaient le besoin d’être accompagnées, de se rencontrer et de rompre avec l’isolement. De là est née l’idée de créer une association avec des ateliers et des groupes d’entraide. Au fur et à mesure, on a affiné les propositions par rapport aux demandes des familles. » Soutenue par la pédopsychiatre Claire Van den Hove et des médecins, dont la pédiatre Bernadette Lavollay, l’Association 1 000 jours ensemble est lancée en 2022. Des professionnel.le.s aux profils variés (éducateur·rice·s spécialisé·e·s, pompiers, diététicien·ne·s, sophrologues…) ont rejoint les praticiennes de La Chrysalide et aujourd’hui, une grande diversité d’ateliers est proposée, comme l’initiation aux gestes de premiers secours, la santé environnementale, l’éveil psychomoteur, la diversification alimentaire, […]

Verdun, une seule maternité pour tout un département
Grand Angle

Verdun, une seule maternité pour tout un département

Pourtant, avec moins de 1  000 accouchements par an, la petite maternité lorraine pourrait être visée par une fermeture, comme le préconise l’Académie de médecine dans un rapport publié en mars 2023. Comment s’organisent les parturientes et les services de soin dans la situation actuelle ?  Et surtout, pourrait-on voir disparaître le dernier plateau technique de la Meuse ? « Pour mon premier, j’ai accouché au mois de décembre, se remémore Angélique Camus-Noël. On avait de la neige, du verglas, et arrivés à Verdun, on m’a dit que ce n’étaient pas des contractions de travail. J’ai dû rentrer chez moi, alors que j’avais 1h15 de route. » Le lendemain, rebelote ! Elle enchaîne les kilomètres en pensant que le moment est arrivé, avant que l’hôpital ne l’autorise à rester en chambre. Cette Meusienne a mis au monde ses deux enfants à Verdun,sa maternité de secteur située pourtant à une cinquantaine de kilomètres de chez elle. « J’habite dans un petit village près de Montmédy, et pour me rendre à Verdun, je dois passer par le bois des Caures. Cela signifie plusieurs kilomètres boisés, sans réseau… J’appréhendais beaucoup ce moment », se rappelle-t-elle. Une situation stressante, d’autant plus que la jeune femme n’avait à l’époque pas bénéficié de préparation à l’accouchement. « Je n’ai eu aucun cours, car il aurait fallu aller à Verdun. Ça me faisait beaucoup trop de kilomètres et d’essence, juste pour une heure. » « La petite est née dans la voiture » De son côté, Charlène Collet réside à Cheppy, petit village de 156 âmes à un peu moins d’une heure de Verdun. En avril dernier, elle met au monde sa petite fille et vit une expérience semblable.« J’ai commencé à avoir des contractions vers cinq heures du matin. En arrivant à l’hôpital, j’ai fait des examens et ils m’ont dit que le col n’était pas assez ouvert. J’ai […]

Ce temps d’échange s’inscrit dans une démarche plus large : prévenir les violences obstétricales et gynécologiques. Photos : © Charlotte Hervot
Actus

À Rennes, un « Café papote » pour repenser le vécu du déclenchement 

Jus d’orange, café, cookies… Autour de la table, l’ambiance se veut conviviale. Pourtant, dans ce café du centre-ville de Rennes (Ille-et-Vilaine), c’est une rencontre inédite. Trois patientes, toutes déclenchées pour dépassement de terme, échangent avec trois professionnelles du CHU : Marie Gourdel-Gautier, sage-femme coordinatrice en maïeutique du pôle Femme-Enfant ; la gynécologue Louise Jacquot-Thierry et l’interne Bertille Canton. Ensemble, elles participent au premier « Café papote » consacré au déclenchement. « À quoi vous fait penser le mot déclenchement ? », lance l’interne. Sur les post-it s’affichent : « douleur », « peur de l’échec », « possible sans péri ? » Peu à peu, la parole se libère.Bérangère Dréno se souvient : « La grossesse se passait bien. À J+1, je suis allée au CHU pour un monitoring et j’ai été prise de stress. » Elle s’interrompt. « Je peux tout entendre, c’est même important que vous puissiez vous exprimer », l’encourage Marie Gourdel-Gautier. Alors la jeune femme poursuit : « D’un coup, tout est devenu médicalisé, des femmes branchées partout… » Justine Lebrun acquiesce : « Le premier rendez-vous m’a rassurée, mais je suis sortie du suivant en pleurant. » Identifier les zones grises Pour l’équipe, il s’agit d’identifier ce qui, dans les mots, les gestes ou les procédures, peut générer stress, incompréhension ou sentiment de dépossession.« Le manque d’explications, les temps d’attente, les protocoles perçus comme imposés peuvent être vécus comme une violence, même sans intention », observe Louise Jacquot-Thierry. Ce temps d’échange s’inscrit dans une démarche plus large : prévenir les violences obstétricales et gynécologiques. Dresser un état des lieux du vécu du déclenchement pour ajuster l’information donnée aux femmes en est un levier. « On part souvent du postulat qu’un accouchement “naturel” serait forcément bien vécu, tandis qu’un déclenchement le serait moins. Ce n’est pas si simple », souligne la sage-femme. Des pratiques qui évoluent L’initiative intervient alors que les déclenchements augmentent : près d’un accouchement sur quatre en France, et « entre 25 et 30 % des naissances » au […]

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L’Institut des cancers des femmes

Chaque année, près de 20 000 femmes décèdent en France d’un cancer féminin (12 000 d’un cancer du sein et 8 000 de cancers gynécologiques). L’ambition de l’Institut est de changer cette réalité, avec un objectif affiché : réduire de moitié la mortalité liée à ces cancers d’ici 2040. Son principe repose sur une approche décloisonnée associant recherche, innovation et soins. Scientifiques, médecins et soignants travaillent ensemble pour prévenir davantage, diagnostiquer plus tôt, traiter plus efficacement et mieux accompagner les patientes, qui doivent souvent lutter contre la maladie tout en maintenant leur vie personnelle et professionnelle. En réunissant recherche, innovation et soins dans un même cadre, l’Institut des cancers des femmes entend ainsi changer durablement la donne dans la lutte contre ces cancers.

Aliments ultratransformés : quelles conséquences sur la santé ?
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Aliments ultratransformés : quelles consÉquences sur la santé ?

Les aliments ultratransformés, tels que définis notamment par la classification Nova, regroupent des produits industriels comportant de multiples étapes de transformation et des ingrédients rarement utilisés en cuisine domestique (additifs, arômes, agents de texture, etc.). Peuvent s’y ajouter des composés « néoformés » et des substances issues des emballages. En France, ils représentent en moyenne 30 à 35 % des apports énergétiques chez l’adulte. Les données épidémiologiques accumulées montrent qu’une consommation élevée d’AUT est associée à un risque accru de plusieurs pathologies chroniques. Les liens les plus documentés concernent les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, l’obésité, la dépression ou les symptômes dépressifs. Pour les cancers, notamment colorectaux, les signaux sont rapportés comme plus faibles et nécessitent d’autres travaux. Des associations ont également été observées avec une mortalité toutes causes confondues plus élevée. Le Nutri-Score est un logo qui informe le consommateur de la qualité nutritionnelle d’un produit alimentaire. Le Nova-Score informe le consommateur sur le degré de transformation d’un produit alimentaire. Si ces travaux ne permettent pas d’établir formellement une relation causale, la cohérence des résultats entre pays et populations renforce la plausibilité d’un effet délétère. Les risques observés ne semblent pas uniquement imputables à la teneur en sel, en sucres ou en graisses, à la qualité nutritionnelle des produits (Nutri-Score) : même à composition nutritionnelle comparable, le degré de transformation semble jouer un rôle spécifique (Nova). Plusieurs mécanismes sont évoqués : modification de la matrice alimentaire, moindre effet de satiété, consommation plus rapide, présence d’additifs « cosmétiques », d’« effets cocktails » issus des procédés industriels. Ces hypothèses restent en cours d’exploration, mais convergent vers l’idée que l’ultratransformation pourrait, à elle seule, constituer un déterminant indépendant de risque. Source : Ultra-Processed Foods and Human Health, The Lancet, 2025