Rapport tour de taille-taille
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Obésité abdominale : des symptômes de la ménopause plus fréquents et plus sévères

Les chercheurs se sont appuyés sur les données de plus de 1 100 femmes participant à la Study of Women’s Health Across the Nation (SWAN), une vaste étude américaine consacrée à la transition ménopausique. L’obésité abdominale a été définie à partir du rapport entre le tour de taille et la taille. Plutôt que d’étudier chaque manifestation séparément, les chercheurs ont eu recours à une analyse « en réseau », afin d’éclairer les relations entre les différents symptômes. Sueurs nocturnes, bouffées de chaleur et vertiges Les femmes présentant une obésité abdominale rapportaient globalement davantage de symptômes, ainsi qu’une intensité plus élevée. Les différences les plus marquées concernaient les vertiges, les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. Les troubles du sommeil et les palpitations étaient également signalés plus fréquemment.  La relation entre les différents symptômes différait également selon la présence ou non d’une obésité abdominale. Chez les femmes concernées, les oublis, l’irritabilité et les sueurs nocturnes occupaient les positions centrales.Ces résultats suggèrent que l’obésité abdominale serait associée non seulement à des symptômes plus importants, mais aussi à des relations différentes entre ceux-ci. Un indicateur simple à intégrer à l’évaluation Les auteurs proposent d’utiliser le rapport tour de taille-taille comme un outil simple pour repérer les femmes susceptibles de présenter un ensemble de symptômes plus sévères et interdépendants. Une telle évaluation pourrait aider à orienter la prise en charge vers des interventions ciblant conjointement plusieurs symptômes plutôt que vers leur traitement isolé. Ces résultats observationnels ne permettent pas de conclure que l’obésité abdominale provoque directement une aggravation des symptômes. Ils soulignent néanmoins l’intérêt d’informer sur la prévention de la prise de poids abdominale au cours de la transition ménopausique. Source : The Menopause Society, « Abdominal Obesity May Lead to More Severe Menopause Symptoms », 6 mai 2026.More Severe Menopause Symptoms, 6 mai 2026

u patch
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UPatch : un patch d’échographie portable pour surveiller la grossesse

Des essais menés sur 62 grossesses Le système repose sur un logiciel de segmentation d’images capable de repérer et de suivre automatiquement les vaisseaux ciblés malgré les mouvements maternels et fœtaux. Sa première évaluation clinique a porté sur 62 grossesses. Les mesures obtenues ont montré une bonne concordance avec celles d’un échographe clinique portable. Des données de surveillance continue ont ensuite été recueillies auprès de 52 femmes présentant notamment une grossesse sans complication, un diabète gestationnel, une prééclampsie, une hypertension ou une anomalie de la croissance fœtale. Une échographie prolongée et automatisée Pour la Pre Antoniya Georgieva, qui a participé à l’étude, cette technologie permettrait de surveiller le bien-être fœtal « de façon continue et non invasive ». Mariana Tome estime, quant à elle, qu’elle pourrait aider les femmes à se sentir « plus en sécurité, plus rassurées et mieux accompagnées », tout en limitant certains déplacements et examens répétés. L’intérêt pourrait également être important dans les territoires où les professionnels formés et les équipements spécialisés sont peu accessibles. Le Dr Tom Park évoque ainsi un usage potentiel « dans les déserts médicaux et les environnements à faibles ressources ». Un prototype encore filaire Ces résultats restent toutefois préliminaires. L’UPatch est encore un prototype filaire, dont le positionnement initial nécessite une échographie conventionnelle. Des études menées sur des cohortes plus importantes et plus diversifiées seront indispensables avant d’envisager son utilisation courante. À terme, la miniaturisation de l’électronique pourrait permettre la conception d’un dispositif sans fil, utilisable à l’hôpital puis, éventuellement, à domicile. Source : Nature biotechnology, Fetal monitoring for high-risk pregnancies using a wearable ultrasound patch 26 mai 2026

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Infertilité primaire : une ménopause légèrement plus précoce

Dans l’ensemble, les femmes ayant connu une infertilité primaire ont atteint la ménopause environ un an plus tôt que celles sans antécédent d’infertilité. L’analyse met plus particulièrement en évidence un risque accru de ménopause précoce — avant 45 ans — chez les femmes présentant une infertilité inexpliquée ou des antécédents d’endométriose. En revanche, aucune association n’a été observée avec la ménopause prématurée, définie par sa survenue avant 40 ans. Ces résultats ne permettent pas d’affirmer que l’infertilité provoque une ménopause plus précoce. La relation de causalité n’est pas établie, infertilité et diminution anticipée de la fonction ovarienne pouvant partager certains déterminants génétiques, hormonaux, environnementaux ou liés au mode de vie. L’enjeu est néanmoins clinique. Une ménopause précoce est associée à un risque accru, à long terme, de maladies cardiovasculaires, d’ostéoporose et de troubles neurocognitifs. Selon les auteurs, les femmes ayant connu une infertilité primaire pourraient donc bénéficier d’une information spécifique sur ce risque et d’une évaluation médicale en cas d’arrêt nouveau ou inhabituel des menstruations. Pour la Dre Stephanie Faubion, directrice médicale de The Menopause Society, cette vigilance permettrait de repérer plus tôt l’entrée en ménopause et, lorsque cela est indiqué, de discuter d’une prise en charge hormonale adaptée.

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Santé sexuelle et gynécologique des femmes en addictologie : le rôle de la sage-femme

Même si elles consomment globalement moins de substances psychoactives que les hommes, les femmes peuvent développer plus rapidement certaines complications. Le tabac affecte notamment la fertilité et les cycles menstruels. L’alcool expose davantage aux maladies hépatiques, à l’ostéoporose ou au cancer du sein. Les consommations peuvent également perturber les règles et favoriser les rapports non protégés, les grossesses non planifiées et les violences. Pour ne rien arranger, la précarité, les traumatismes et la peur du jugement compliquent l’accès aux soins.  L’hypothèse des chercheuses était que le suivi gynécologique des femmes en situation d’addiction est insuffisant au regard des recommandations de la HAS. Restait à le démontrer.  55 patientes passées à la loupe L’étude, observationnelle, descriptive et rétrospective, portait sur 55 femmes majeures ayant rencontré la sage-femme du CSAPA entre le 1er septembre 2023 et le 1er septembre 2024. Les dossiers ont été analysés afin de recueillir des informations sur leurs conditions de vie, leurs consommations, leur contraception, leurs dépistages et leurs antécédents gynécologiques et obstétricaux. Des besoins importants Les participantes avaient en moyenne 36 ans et 31 % vivaient dans une situation de précarité. La principale substance consommée était l’alcool, pour 38 % des femmes, devant la cocaïne — 20 % —, le cannabis — 16 % — et les opiacés — 9 %. Près de la moitié, soit 47 %, n’avaient jamais eu de suivi gynécologique ou n’avaient pas consulté depuis plus de cinq ans. Parmi les femmes en âge de procréer, 42 % n’utilisaient aucune contraception. Au total, 67 % des participantes avaient déjà été enceintes. Parmi elles, 58 % avaient eu recours au moins une fois à une IVG et 24 % avaient connu au moins une fausse couche. La moitié seulement des femmes étaient à jour du dépistage du cancer du col de l’utérus. Parmi celles interrogées sur les violences, 77 % déclaraient avoir subi des violences sexuelles, […]

Técarthérapie : une pratique qui gagne du terrain chez les sages-femmes
Grand Angle

Técarthérapie : une pratique qui gagne du terrain chez les sages-femmes

Une patiente qui souffre de dyspareunies persistantes après son accouchement. Une autre qui peine à reprendre une activité physique à cause de pesanteurs pelviennes… Face à ces situations pour lesquelles les outils conventionnels montrent parfois leurs limites, certaines sages-femmes ont intégré un appareil de técarthérapie à leur pratique.  Depuis une dizaine d’années, cette technologie de radiofréquence, venue de la médecine du sport, de la kinésithérapie et de l’esthétique, s’invite progressivement dans les cabinets. La técarthérapie s’est diffusée en France au milieu des années 2000, notamment sous l’impulsion de professionnelles, parmi lesquelles la sage-femme Chantal Fabre-Clergue, en lien avec le Pr Pierre Marès.  Le développement de la técarthérapie s’inscrit dans un contexte d’essor des compétences et de l’exercice libéral des sages-femmes. Environ un tiers de la profession exerce aujourd’hui en libéral ou en activité mixte, selon l’Ordre et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), contre environ une sur cinq au début des années 2010. Les principaux fabricants présents sur ce marché, comme Indiba ou Winback, revendiquent plusieurs milliers d’utilisateurs et plusieurs centaines de sages-femmes formées en France, majoritairement en libéral. “ Lors d’une première séance, une patiente en a pleuré. Le soin, la chaleur…  ” Audrey Horvat, sage-femme libérale Améliorer la qualité de vie des patientes Installée en libéral à Rennes (Ille-et-Vilaine), Audrey Horvat en fait partie. Depuis un an, la praticienne utilise la técarthérapie dans différentes situations de post-partum. Certaines sages-femmes disent également y recourir comme soin de support dans l’accompagnement de douleurs pelviennes chroniques, dysménorrhées ou vulvodynies, en complément d’autres prises en charge. Son appareil combine plusieurs courants (Técar, Hi-Tens et Hi-EMS), illustrant l’évolution du marché vers des dispositifs dépassant la seule radiofréquence. « Je n’avais aucun problème à adresser mes patientes auparavant. Une fois convaincue par une consœur, je me suis rapidement équipée. » […]

Portrait Maud Meunier et livre © L'Atelier d'Aj-Li
A la Une

Maud Meunier : « Le périnée, territoire et carrefour des réalités des femmes »

Votre cabinet est installé chez vous, sous les pins de Salon-de-Provence. C’est une chance de travailler dans un tel cadre ? Oh que oui ! Je suis chaque jour reconnaissante pour la chance que j’ai. J’exerce chez moi depuis bientôt quatre ans. Auparavant, j’étais dans une maison de santé à Miramas, dans un quartier très défavorisé : ce n’était pas du tout la même vie. Aujourd’hui, mes voisins sont les pins, les écureuils et, parfois, la Patrouille de France qui dessine des cœurs dans le ciel. C’est beaucoup mieux ! Pourquoi avoir choisi sage-femme ? Je suis entrée en faculté de médecine pour devenir kinésithérapeute. Devenir sage-femme ne m’avait pas effleurée et j’ignorais tout du métier. Je pensais que c’était les gynécologues qui faisaient les accouchements. Une conversation avec ma grand-mère m’a décidée : « Tu sais, kiné, c’est un peu toujours pareil, m’a-t-elle dit. Un accouchement, en revanche, ce n’est jamais pareil. » Cette phrase m’a convaincue, au point que je n’ai présenté que le concours de sage-femme.Par bonheur, ma pratique actuelle se situe à la croisée de ces deux professions.  Vous avez été diplômée à Metz en 2009. Comment êtes-vous arrivée dans le Sud ? Deux ans auparavant, j’avais rencontré celui qui est devenu mon mari et le père de mes enfants. Il avait été muté dans le Sud peu après notre rencontre. J’ai terminé mes études à Metz et, le jour même où j’ai obtenu mon diplôme, je suis partie le rejoindre. Le lendemain, je commençais à la maternité catholique de Puyricard. En tout, j’ai travaillé trois ans à l’hôpital, principalement à la maternité de Martigues. Qu’avez-vous retenu de ces années en maternité ? L’hôpital est un monde complètement différent du libéral. On est dans le cadre de l’obstétrique, à un moment-clé centré sur l’accouchement. C’est une toute petite fenêtre, aussi intense émotionnellement et symboliquement, que fugace […]

Actus

Et la Lauréate du Grand Prix evian des Sages-Femmes 2026 est…

Même son de cloche chez Sophie Escobar, sage-femme échographiste et présidente du Conseil National Professionnel de Maïeutique (CNP-M), également juge : « C’est le mémoire de Victorine qui m’a le plus ému. Il est audacieux, car il s’attaque à l’invisible », à savoir la communication thérapeutique comme travail des sages-femmes « qu’il n’y aurait besoin ni de chiffrer, ni de coter puisque qu’on va le faire gratuitement, alors qu’il est essentiel ».   Non seulement, ce mémoire intitulé « Paroles de sages-femmes, la communication comme matrice identitaire et enjeu éthique contemporain en salle de naissance » les a émues, mais il les a impressionnées par l’ampleur du panel de témoins réunis par Victorine pour réaliser sa recherche qualitative en multicentrique : « 21 entretiens de sages-femmes, c’est exceptionnel, c’est un travail gigantesque », s’est exclamée l’autre membre du jury Anne Chantry, sage-femme, épidémiologiste et professeure des universités en maïeutique à l’Université Paris Cité : « Ses conclusions, c’est que cette communication s’apprend. Il faut qu’on forme les étudiants à faire cela ! En tant qu’enseignante dans un département de maïeutique, je me dis qu’on a beaucoup d’ateliers de savoir-être, de mises en situation, mais on doit aller plus loin encore dans cette direction, parce qu’elle est fondamentale ».  Lors de la remise des prix à La Rochelle le 20 mai 2026, aux Assises Nationales des Sages-Femmes, quatre mémoires de fin d’études sélectionnés à l’échelle nationale parmi 35 travaux étaient en compétition. C’est donc le thème de recherche présenté à l’oral devant un parterre de plus de 400 sages-femmes par Victorine qui l’a emporté haut la main, de par son originalité et sa capacité à repérer et mettre en valeur une expertise de la sage-femme encore sous-estimée : « Dans mon étude, les sages-femmes interrogées ont pu exprimer la dimension de leur communication qui s’est avérée verbale, non verbale, et aussi paraverbale.Mais aussi des techniques plus spécifiques […]

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L’ANESF* publie son Enquête bien-être des étudiant·e·ssages-femmes 2026

Un bien-être étudiant toujours fragilisé Dans son enquête bien-être publiée en mai 2026, deux ans après la réforme de la formation, l’Association nationale des étudiant·e·s sages-femmes alerte sur plusieurs aspects toujours préoccupants de la situation des étudiant·e·s sages-femmes. Selon l’ANESF, 84 % d’entre elles et eux sont soumis·e·s à un stress chronique. Plus de la moitié ne sont pas satisfait·e·s de leur sommeil et 30 % renoncent aux soins, principalement en raison d’emplois du temps surchargés et de contraintes financières. Le sentiment d’isolement, ressenti par 15,2 % des étudiant·e·s, apparaît également comme un facteur préoccupant, puisqu’il est associé à un risque deux fois plus élevé de développer un état de stress. La précarité financière, un facteur aggravant La précarité financière demeure un autre point d’alerte. Plus d’un quart des étudiant·e·s jugent leur situation financière mauvaise à très mauvaise, tandis que 95 % se disent dépendant·e·s financièrement. Frais de transport, matériel obligatoire, faibles indemnisations de stage : ces contraintes conduisent 27 % des étudiant·e·s à exercer une activité rémunérée en parallèle de leur formation, avec des répercussions directes sur leur santé et leur bien-être. Des stages encore marqués par la maltraitance Le vécu en stage constitue le point le plus alarmant de l’enquête. 55 % des étudiant·e·s déclarent avoir subi de la maltraitance lors de leurs stages, un chiffre en légère baisse par rapport à 2023 (61 %), mais qui concerne encore plus d’un·e étudiant·e sur deux. L’ANESF rapporte également que 2,8 % des étudiant·e·s ont subi des violences sexistes et sexuelles en stage, et que 6,4 % ne disposent d’aucun espace pour exprimer leur vécu. Des conditions de formation qui pèsent sur l’attractivité Ces conditions pèsent sur l’attractivité de la filière : 27,1 % des étudiant·e·s envisagent d’arrêter leurs études et 16 % pensent exercer moins de quinze ans après leur diplôme. Face à ces constats, l’ANESF appelle notamment à créer un statut de […]

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Exposition prénatale aux opioïdes : différences de maturation corticale chez le nouveau-né

Une étude par IRM menée chez 259 nouveau-nés L’étude de cohorte inclut 259 nouveau-nés nés à terme, recrutés dans quatre sites américains : 164 ont été exposés aux opioïdes pendant la grossesse et 95 constituent le groupe témoin non exposé. Les nouveau-nés ont bénéficié d’une IRM cérébrale sans sédation. Des différences de plissement cortical Comparés aux nouveau-nés non exposés, les nouveau-nés exposés aux opioïdes présentent une profondeur -significativement moindre des sillons corticaux dans les régions frontale et pariétale, ainsi qu’à l’échelle globale. Leur surface corticale est également plus faible dans les régions frontale, pariétale, temporale et occipitale, ainsi qu’au niveau global. Des variations selon les expositions Les réductions de surface corticale observées sont plus importantes chez les nouveau-nés exposés à la méthadone que chez ceux exposés à la buprénorphine.Les nouveau-nés exposés aux opioïdes associés à d’autres substances présentaient également des différences plus étendues que ceux exposés aux seuls opioïdes. Une portée clinique encore à déterminer Ces résultats mettent en évidence une association entre l’exposition prénatale aux opioïdes et des différences précoces de maturation corticale. Ils ne permettent toutefois pas d’en déterminer les conséquences sur le développement ultérieur de l’enfant : le suivi est en cours. Les auteurs soulignent également la possibilité de facteurs de confusion résiduels et l’absence de données détaillées sur les doses et la durée d’exposition. Source : Jama, 22 mai 2026

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Prééclampsie sévère : aphérèse à l’étude

L’aphérèse consiste à faire circuler le sang hors de l’organisme pour en retirer certains composants, avant de réinjecter le reste au patient. Dans cette étude, elle a réduit d’environ 50 % les taux de sFlt-1 chez des femelles babouins gestantes. Chez seize femmes présentant une prééclampsie très précoce, elle a été associée à une baisse de sFlt-1, à une légère diminution de la pression artérielle et à une prolongation médiane de la grossesse de dix jours après l’admission, contre quatre jours chez les femmes non traitées. Les effets indésirables rapportés étaient bénins. Des essais contrôlés de plus grande ampleur seront nécessaires pour confirmer l’efficacité et la sécurité de cette stratégie.