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En Ukraine,une association de sages-femmes forme les populations civiles aux accouchements d’urgence

En cette matinée d’avril, Anna Viktorivna a rendez–vous à l’hôpital régional de Kyiv, au nord de la ville, où elle est attendue pour dispenser une journée de formation à 22 volontaires qui vivent dans l’oblast de la capitale. Anna est sage-femme depuis 2014 mais elle est aussi membre de l’Union ukrainienne des sages-femmes depuis la création de l’ONG en 2023. Une fois par mois, elle se rend autour de Kyiv ou dans des communautés à l’est du pays pour former les populations civiles aux accouchements d’urgence.  La nouvelle réalité de la grossesse des femmes ukrainiennes  Depuis le début de l’invasion russe en février 2022, la guerre a bouleversé l’expérience de la maternité pour les femmes ukrainiennes.L’exposition des populations civiles au conflit a non seulement fragmenté le parcours de grossesse des femmes enceintes mais elle a aussi rendu incertain le bon déroulé des accouchements et le suivi des jeunes mères. Le blocage des routes et les bombardements quotidiens empêchent régulièrement leurs déplacements vers les maisons de santé, les hôpitaux ou les maternités.  Les risques pour les femmes enceintes sont d’autant plus grands que les bâtiments civils, et notamment les maternités, ont fait l’objet de nombreuses frappes depuis quatre ans. En mars 2022, le service de maternité de Marioupol a été directement touché par un missile russe qui a tué deux femmes enceintes et un nouveau-né. En 2024, un hôpital pédiatrique de Kyiv et une maternité privée attenante ont été visés par un missile russe qui a tué 27 personnes, dont plusieurs enfants.  Les effets du conflit sur la natalité et la santé des femmes enceintes se sont vite fait ressentir. Alors que l’Ukraine comptait déjà l’un des taux de natalité parmi les plus faibles d’Europe avant 2022, celui-ci a encore diminué depuis le début de la guerre, passant de 1,15 enfant par […]

Actus

Dengue, chikungunya, Zika : quels risques pendant la grossesse ?

Dengue : des complications obstétricales possibles La transmission de la dengue de la femme enceinte au fœtus est possible. Selon l’ARS Martinique, l’infection n’entraîne pas de malformations fœtales, mais peut être à l’origine d’une fausse couche au premier trimestre, d’un décès fœtal, d’un accouchement prématuré ou d’un retard de croissance fœtale. Le risque d’hémorragie à l’accouchement est également augmenté. Chikungunya : un risque néonatal surtout autour de l’accouchement Selon l’ARS La Réunion, le chikungunya n’est généralement pas plus grave chez la femme enceinte que chez une autre personne et n’entraîne pas de malformations chez le bébé ni d’augmentation des risques de complications pendant la grossesse. La transmission au fœtus est rare, mais possible ; dans des cas exceptionnels, le virus peut infecter le fœtus, voire entraîner une fausse couche. Le risque est surtout important lorsque la mère est infectée dans la semaine précédant l’accouchement ou juste après celui-ci : environ un nouveau-né sur deux peut alors être contaminé. L’infection néonatale peut être sévère, avec fièvre élevée, troubles neurologiques (inflammation du cerveau) ou complications graves comme un état de choc.  Zika : un risque congénital spécifique Le virus Zika peut être transmis de la mère au fœtus pendant la grossesse, ainsi que par voie sexuelle. L’OMS indique que l’infection pendant la grossesse peut provoquer une microcéphalie et d’autres malformations congénitales, notamment des contractures des membres, un tonus musculaire élevé, des anomalies oculaires ou une perte auditive. Ce tableau clinique est désigné sous le terme de syndrome de Zika congénital. L’infection à Zika pendant la grossesse peut également entraîner une fausse couche, une perte fœtale, une mortinaissance ou une naissance prématurée. Selon l’OMS, entre 5 et 15 % des nourrissons nés de femmes infectées pendant la grossesse présenteraient des signes de complications liées à la maladie à virus Zika. L’infection à virus Zika peut également provoquer le syndrome […]

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Prévention cardiovasculaire : la grossesse, une occasion manquée

Si le risque est maximal dans les six semaines suivant la naissance, environ un quart des décès liés à la grossesse surviennent entre six semaines et un an après l’accouchement. Ces données mettent en évidence un décalage entre le risque cardiovasculaire et le suivi préventif avant, pendant, après et entre les grossesses. Un « stress-test » cardiovasculaire La grossesse est de plus en plus considérée comme un stress test cardiovasculaire, capable de révéler des pathologies jusque-là méconnues et d’accélérer certains processus physiopathologiques, avec des conséquences à court et à long terme. Elle reste pourtant une fenêtre de repérage encore insuffisamment exploitée. Deux mesures prioritaires  La première consiste, chez les femmes présentant une hypertension chronique avant la grossesse, à viser une pression artérielle inférieure à 140/90 mm Hg à l’aide d’un traitement compatible avec la grossesse. La seconde repose sur un renforcement de la prise en charge de l’hypertension après l’accouchement, notamment grâce à l’automesure ou à la télésurveillance tensionnelle associée à une réponse clinique rapide. Le rapport considère que la morbidité et la mortalité cardiovasculaires liées à la grossesse traduisent avant tout des occasions manquées de prévention, avant, pendant, après et entre les grossesses. Il plaide pour que l’histoire obstétricale soit pleinement intégrée aux données cardiovasculaires de routine.

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Endométriose : une douleur ancienne longtemps enfermée dans les représentations du féminin

Dans l’Antiquité grecque, ces douleurs étaient interprétées à travers la théorie de l’« utérus errant ». Selon cette conception, l’utérus d’une femme errait dans son corps jusqu’à ce que la grossesse le fixe à sa place. Cette mobilié dans le corps féminin pouvait provoquer des troubles très divers, physiques comme psychiques. Cette explication était erronée, mais elle montre une chose essentielle : les symptômes existaient, sans qu’ils soient reliés à une pathologie précise. Quand la douleur féminine devient un problème moral ou psychologique Au fil des siècles, cette lecture s’est prolongée sous d’autres formes. Les douleurs gynécologiques ont souvent été perçues comme une fatalité liée à la condition féminine, plutôt que comme un motif d’investigation médicale. C’est dans cette histoire que s’inscrit le terme d’« hystérie », dérivé du grec hystera, qui signifie « utérus ». Cette notion a durablement entretenu la confusion entre symptômes corporels et représentations sociales du féminin, nourrissant des interprétations psychologiques ou morales. Une reconnaissance médicale tardive Il faut attendre les années 1860 pour qu’un premier tournant s’opère grâce à Karl von Rokitansky.Ce pathologiste et philosophe autrichien est le premier à décrire des lésions contenant un tissu glandulaire ressemblant à la muqueuse utérine, localisé en dehors de l’utérus. Puis, entre 1921 et 1927, le gynécologue américain John A. Sampson introduit le terme d’« endométriose » et propose d’en faire une entité clinique distincte. Pourtant, cette avancée conceptuelle ne débouche pas immédiatement sur une meilleure prise en charge : durant une grande partie du XXe siècle, les douleurs menstruelles restent largement banalisées. Une histoire qui pèse encore  Si les connaissances ont progressé et si l’endométriose est aujourd’hui mieux reconnue, l’errance diagnostique encore fréquente, ne tient pas seulement à la complexité de cette maladie et à l’hétérogénéité de ses symptômes : elle s’inscrit aussi dans la persistance de représentations sociales et culturelles autour des règles et de la douleur […]

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Activité physique maternelle et neuro­développement de l’enfant

Cinq domaines du développement évalués L’activité physique des mères a été mesurée avant la grossesse puis en milieu de grossesse. Le neurodéveloppement des enfants a, lui, été évalué tous les six mois, de 6 mois à 3 ans, dans cinq domaines : communication, motricité globale, motricité fine, résolution de problèmes et compétences personnelles-sociales. Un effet surtout visible à 6 mois À 6 mois, une activité physique plus élevée avant la grossesse est associée à des résultats plus favorables dans l’ensemble des domaines explorés. Une activité physique plus importante en milieu de grossesse est, elle aussi, associée à des résultats plus favorables à cet âge, en particulier pour la motricité globale, la motricité fine et la résolution de problèmes. Des associations plus limitées à 3 ans À 3 ans, les associations sont beaucoup plus atténuées : seule l’activité physique avant la grossesse reste associée à des résultats plus favorables dans le domaine de la résolution de problèmes. Aucune association n’est retrouvée, à cet âge, avec l’activité physique mesurée en milieu de grossesse. Une piste intéressante pour la motricité précoce Au total, cette étude suggère que l’activité physique maternelle avant et pendant la grossesse pourrait être liée à un neurodéveloppement plus favorable de l’enfant, en particulier sur le plan moteur au cours de la première année de vie. Les auteurs soulignent toutefois que des travaux complémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre les mécanismes physiologiques en jeu. Source : Physical Activity Before and During Pregnancy and Neurodevelopment in Early Childhood, Jama, 3 mars 2026

Pratiques

Ménorragies, toutes concernées ?

Une situation courante qui ne doit pas être tue Depuis son retour de couches il y a un an et demi, Amélia souffre de règles très abondantes. « C’est de pire en pire au fil du temps et depuis quelques mois je me pose des questions, je me dis que ce n’est peut-être pas normal. » Cette situation handicape la jeune femme au quotidien. Elle doit cumuler le port d’un tampon et d’une serviette et les changer sans cesse. « La nuit, les protections maxi ne suffisent pas, je suis systématiquement tachée le matin. Je suis obligée d’aller me doucher avant même de m’occuper de ma fille qui m’appelle en pleurant. » Amélia regrette que sa charge mentale soit alourdie par ces règles abondantes, et constate également que le coût financier des menstruations n’en est que plus important. Comme elle, de nombreuses femmes sont touchées par les ménorragies, parfois accompagnées de dysménorrhées.  Camille, qui souffre de règles abondantes depuis son adolescence, trouve que cela la fatigue beaucoup. Julie, qui est également concernée depuis ses premières règles, n’a pris conscience que son flux était très abondant il y a quelques années seulement.« Utiliser une cup m’a permis de constater que je perdais bien plus de sang que le fond de verre dont on parle généralement. » Cela impacte sa vie professionnelle, sa vie sociale, sa vie sexuelle mais aussi sa santé. « Je fais des anémies à répétition à cause de ça. » « Je fais des anémies à répétition à cause de ça » Julie, patiente souffrant de ménorragies depuis ses premières règles En effet, si un flux normal correspond à une perte de moins de 80 ml de sang pendant les menstruations, des règles hémorragiques peuvent atteindre un volume allant jusqu’à 150 ml de sang écoulé. Pour s’en rendre compte, il existe un outil médical de mesure : le […]

Actus

SAMa : Soutien Accompagnement Maternité. À Villeneuve-Saint-Georges, un accompagnement sur mesure pour les femmes les plus vulnérables 

Un besoin né du terrain « Chez certaines femmes qui arrivaient aux urgences, quelque chose ne tournait pas rond. Je me sentais désarmée », relate Maud Bérardier, sage-femme au CHIV. « À l’école de sages-femmes, on nous apprend à être de bonnes techniciennes, mais pas tellement à communiquer. » Partant de ce constat, elle suit d’abord le DU Violences faites aux femmes (VFF), puis un DU Précarité, Santé maternelle et périnatale. De son côté, Solène Cottin, sage-femme de PMI dans le Val-de-Marne, est inscrite au même diplôme universitaire et s’apprête à prendre le poste de sage-femme PMI de liaison à la maternité. La rencontre de ces deux professionnelles engagées se révèle décisive. « L’ARS voulait faire baisser les taux de mortalité dans le 94. Fortes de son soutien, nous avons monté le projet et l’unité SAMa a ouvert en 2025 », précisent-elles. Une unité pensée pour son territoire Le SAMa s’inscrit dans le sillage des UAP (unités d’accompagnement personnalisé), déjà implantées en Seine-Saint-Denis. « On a regardé ce qui existait ailleurs, notamment dans le 93, et on s’est dit que notre territoire avait des besoins très comparables. » Le SAMa constitue ainsi la première UAP du sud de l’Île-de-France. Implantée à la frontière du Val-de-Marne et de l’Essonne, la maternité rayonne sur deux bassins de population. « Les profils diffèrent légèrement selon les départements, mais les besoins existent des deux côtés », soulignent les deux sages-femmes. « Du premier rendez-vous à aujourd’hui, je ne me suis jamais sentie seule » Des vulnérabilités multiples Parcours migratoires, isolement, troubles psychiatriques, violences, deuils périnataux, dénis de grossesse, parcours en aide sociale à l’enfance… les vulnérabilités sont multiples, s’additionnent et s’entrecroisent.En ce moment, les violences conjugales à elles seules concernent près d’une femme sur trois au sein de l’unité SAMa. Repérer et orienter L’adressage des patientes à l’unité SAMa intervient après l’échographie du premier […]

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Marion Vallet, Objectif bébé !

Pourquoi sage-femme ? Je ne crois pas que l’on fasse ce métier par hasard. Dans mon cas, tout s’est joué quand j’avais 14 ans, à la naissance de mon petit frère. J’étais à la maternité, auprès de ma mère, quand une sage-femme est entrée dans la chambre et a simplement demandé : « Est-ce que vous avez besoin de quelque chose ? » Allez savoir ce qui s’est passé dans ma tête, je me suis dit : « C’est ça, je veux être sage-femme ! » C’est dingue, parce que cette dame n’avait rien fait ni rien dit d’extraordinaire. Un coup de foudre mystérieux, en somme, pour un métier dont j’ignorais tout.  Vous n’avez jamais douté ?  Si. En première année de médecine, c’était si difficile que je me suis interrogée : « J’espère que je ne fais pas tout ça pour une lubie. »Ensuite, lorsque j’ai eu médecine, un autre doute est arrivé : puisque j’avais le choix, pourquoi ne pas devenir médecin ? J’avais malgré moi l’impression qu’être sage-femme, c’était peut-être un peu en-dessous, simplement parce que les études étaient plus courtes et le champ de compétences plus étroit. J’avais le sentiment que j’allais me fermer des portes. C’était une idée reçue, je sais, mais qui m’a fait vaciller un temps. Qu’est-ce qui vous a décidé ? Une phrase libératrice. Pendant un stage que j’ai choisi d’effectuer pour mûrir mon projet, un médecin m’a dit : « C’est sûr que si tu choisis sage-femme, tu vas te fermer des portes. Mais en même temps, libre à toi d’être une sage-femme experte. » Ça a été décisif. Je me suis dit : « Je vais faire sage-femme, c’est ce que je veux depuis toujours. Et je deviendrai une sage-femme experte ! »Une sage-femme aussi a de nombreux champs d’expertise possibles. Libre à chacune d’être la sage-femme qu’elle souhaite. Vous avez récemment pris la parole sur les réseaux sociaux, précisément à ce sujet… […]

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Marion Vallet, Objectif bébé !

Pourquoi sage-femme ? Je ne crois pas que l’on fasse ce métier par hasard. Dans mon cas, tout s’est joué quand j’avais 14 ans, à la naissance de mon petit frère. J’étais à la maternité, auprès de ma mère, quand une sage-femme est entrée dans la chambre et a simplement demandé : « Est-ce que vous avez besoin de quelque chose ? » Allez savoir ce qui s’est passé dans ma tête, je me suis dit : « C’est ça, je veux être sage-femme ! » C’est dingue, parce que cette dame n’avait rien fait ni rien dit d’extraordinaire. Un coup de foudre mystérieux, en somme, pour un métier dont j’ignorais tout.  Vous n’avez jamais douté ?  Si. En première année de médecine, c’était si difficile que je me suis interrogée : « J’espère que je ne fais pas tout ça pour une lubie. »Ensuite, lorsque j’ai eu médecine, un autre doute est arrivé : puisque j’avais le choix, pourquoi ne pas devenir médecin ? J’avais malgré moi l’impression qu’être sage-femme, c’était peut-être un peu en-dessous, simplement parce que les études étaient plus courtes et le champ de compétences plus étroit. J’avais le sentiment que j’allais me fermer des portes. C’était une idée reçue, je sais, mais qui m’a fait vaciller un temps. Qu’est-ce qui vous a décidé ? Une phrase libératrice. Pendant un stage que j’ai choisi d’effectuer pour mûrir mon projet, un médecin m’a dit : « C’est sûr que si tu choisis sage-femme, tu vas te fermer des portes. Mais en même temps, libre à toi d’être une sage-femme experte. » Ça a été décisif. Je me suis dit : « Je vais faire sage-femme, c’est ce que je veux depuis toujours. Et je deviendrai une sage-femme experte ! »Une sage-femme aussi a de nombreux champs d’expertise possibles. Libre à chacune d’être la sage-femme qu’elle souhaite. Vous avez récemment pris la parole sur les réseaux sociaux, précisément à ce sujet… […]

Actus

Les sages-femmes reconnues comme indispensables à la santé des femmes par le Parlement européen

Une reconnaissance inédite Cette résolution reconnaît que la qualité des soins de pratique sage-femme :  Elle invite la Commission européenne à élaborer des standards communs à l’échelle de l’Union pour les soins anténatals, l’accouchement, le postnatal, ainsi que pour la santé maternelle et néonatale. Il demande aussi une mise à jour de la directive européenne sur la maïeutique, afin de l’aligner sur les standards internationaux et de faciliter le partage de bonnes pratiques entre pays. Des demandes concrètes pour la santé des femmes La résolution parlementaire s’inscrit dans un texte plus large consacré aux inégalités de santé qui touchent les femmes. Le Parlement appelle la Commission à développer une approche « sensible au genre » en matière de santé, en ciblant notamment la santé maternelle, la santé mentale, le cancer et l’endométriose. Il demande également un cadre européen sur l’usage sûr des médicaments pendant la grossesse et l’allaitement, ainsi qu’un accès complet à des soins sexuels et reproductifs de qualité, comprenant des soins obstétricaux et de maïeutique respectueux. Un signal politique fort, mais non contraignant Cette résolution n’a pas de valeur juridiquement contraignante, mais elle fixe une orientation politique claire pour les travaux à venir de la Commission en vue de la stratégie 2026-2030. L’ICM rappelle avoir pris part à la consultation publique préalable et avoir mobilisé ses partenaires européens pour faire reconnaître explicitement le rôle des sages-femmes dans ce cadre stratégique. À l’échelle européenne, la maïeutique est désormais explicitement inscrite dans le débat sur la santé des femmes et sur l’égalité de genre. Reste à voir comment cette reconnaissance politique se traduira concrètement dans les futurs textes européens. Source : International Confederation of Midwives, 14 avril 2026